Energies Renouvelables

                                               Aujourd'hui, pour demain.
                                                 Today, for tomorrow.
                                                                                    (Engish Version)

Solaire

Dimanche 8 novembre 2009

Allez, un petit rappel, c'était la conclusion de mon étude MBA (Ici) en 2007:

Le résultat de cette étude démontrait la nécessité de créer un résau régional dédié aux ENR, plus précisément un pôle de compétitivité où une stratégie régionale à long terme guiderait les politiques micro-économiques nécessaires au développement et à la croissance de l'industrie des ENR dans notre région.

Enfin, après avoir donné mes conclusions à la Régions PDL, il aura fallu 2 années pour y arriver ! Espérons que les politiques lui donneront les vrais moyens de se développer.

Pour faire face à la crise énergétique, la Région des Pays de la Loire a lancé le 12 octobre dernier le Cluster Energie, In'Energie, en présence des différents acteurs de la filière énergie en Pays de la Loire. Sa vocation : faciliter la mise en réseau des entreprises, des universités et des grandes écoles, des laboratoires publics et des institutionnels qui travaillent sur les thématiques énergétiques, afin de faire émerger des projets innovants. Les quatre thématiques retenues sont les énergies renouvelables et marines, la formation aux métiers du développement durable, l’efficacité énergétique et les transports économes.

Des illustrations avec les princiapux porteurs de projet associés :

- François-Xavier MOUTEL, PDG du groupe Abalone :  construction du siège social de sa société d’intérim (premier bâtiment tertiaire à énergie positive du Grand Ouest) ;
- José CAIRE, directeur du Pôle Génie Civil Ecoconstruction :étude sur la faisabilité d’un centre de ressources sur le bâtiment économe et durable ;
- Raphaël DINELLI, directeur de recherche de la fondation « Océan Vital » : programme de recherche sur les films photovoltaïques et les résultats de l’expérimentation liée aux nouvelles techniques de panneaux solaires ;
- John KESSLER, chercheur-industriel gérant de 44solar
- Olivier LEPINE : valorisation de la biomasse algale au travers de deux PME : Algosource et Alpha Biotech intégrées au Blue-cluster ;
- Bertrand ALESSANDRINI, chef du projet SEM-REV à l’École Centrale de Nantes : construction de plateforme d’essais en mer ;
- Joël BESNIER, directeur du département mécanique et énergétique à l’ICAM: fonctionnement, des applications et des enjeux de l’usage de l’hydrogène pour les bateaux et illustration du programme en cours sur une navette fluviale le long de l’Erdre:
projet MOST’H

-Source : Région Pays de La Loire -

Par Nathalie Leroux
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Jeudi 5 novembre 2009
Altech (Alternative Technlogique) spécialisé dans l'ingénierie des énergies renouvelables et notamment dans le développement de champs d'éoliennes va installer deux centrales photovoltaïques au sol de 100 KW chacune ( Tallud, 79 et ST Secondin, 86) avec un nouveau concept 'low cost'.
C'est en effet une technologie inédite que va utiliser ce bureau d'études nantais : les panneaux seront placé sur une armature orientable et sans fondations, simplement fixés au sol avec de longs clous de 60 cm ancrés par des griffes. Ce montage résiste à des vents de 230 km/h suivant les tests réalisés par Altech.
Ainsi du béton est économisé et de la main d'oeuvre à l'installation : seulement 4 personnes pour installer 100 KW en un mois.
Au total, chacune des centrale devrait avoir un coût de 300 K€!

- Source : API et Altech -
Par Nathalie Leroux
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Mercredi 28 octobre 2009

Yan Maus, le fondateur du Magicien Vert, aujourd'hui dans le giron de Delpeyrat, implanté sur la technopole agroalimentaire Agropole d'Agen, se branche sur les panneaux solaires photovoltaïques.

Sa société, Fonroche, créée en janvier dernier, va investir dans la construction d'une usine de panneaux, en partenariat avec l'espagnol Pevafersa, qui occupe le troisième rang de l'industrie photovoltaïque dans la péninsule.


Appelée Fonroche Energie, l'usine implantée à Roquefort près d'Agen (Lot-et-Garonne), qui produira des panneaux pour le marché des particuliers et des toitures industrielles, devrait permettre la création d'une centaine d'emplois d'ici à trois ans.
Une extension de 5 000 mètres carrés est prévue dans une deuxième phase. Le site pourrait alors employer 250 salariés.


Cette usine sera gérée par Fonroche Pevafersa, société appartenant à Fonroche Energie (74 %) et à Pevafersa (26 %).

Plus de 23 millions d'euros y seront investis.

Le site comprend une zone de production de 3000 m² et une zone de stockage de 2000 m². Cette ligne de production offre une capacité de 25 MW, et passera à 50 MW en 2010. Fonroche énergie est une entreprise française, indépendante, installée à Agen. Elle fabrique, installe et exploite des infrastructures photovoltaïques. Fonroche énergie s'est associée à Pevafersa, troisième acteur espagnol de la filière solaire, et sa  filiale Pevafersa France fabrique des panneaux solaires photovoltaïques en France pour le marché français.

Fonroche énergie est une entreprise française, indépendante , installée à Agen qui fabrique, installe et exploite des infrastructures photovoltaïques.


Pevafersa possède une expérience de plus de dix ans dans la fabrication de panneaux solaires photovoltaïques, depuis la fonte du silicium jusqu'à la production des panneaux. Pevafersa est une entreprise lui opère ans l'installation de fermes solaires, et la première entreprise en Europe à avoir conçu et installé des trackers à deux axes.

 

-Sources : France BTP, Fonroche Energie et Usine Nouvelle -

Par Nathalie Leroux
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Mercredi 7 octobre 2009

Un investissement de 3,5 millions d’euros, une capacité de production de 125 000 panneaux solaires par an, 2 000 m2 de surface… La ligne solaire inaugurée fin septembre à l’usine de Nantes permet à Saunier Duval de proposer à ses clients des panneaux solaires thermiques performants « fabriqués en France ».


De la préparation des composants à l’emballage en passant par l’assemblage, la ligne solaire nécessite 17 personnes en permanence sur la ligne. Certaines étapes, comme les collages ou la manutention du verre, sont entièrement automatisées par l’intégration de robots.

Dans le cadre de la politique de responsabilité globale menée par le site industriel de Nantes, la ligne solaire a été pensée dans un esprit de respect de l’environnement.
Par exemple, l’eau qui sert à refroidir les soudures ou les brasages est réutilisée grâce à un groupe froid, ce qui permet d’économiser 33m3 d’eau par jour. La majorité des déchets sont également recyclés, que ce soit du bois, du métal ou du film étirable.

-Source Saunier Duval-

Par Nathalie Leroux
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Mardi 29 septembre 2009

La Région Poitou Charente a donné le coup d’envoi aux entreprises spécialisées dans les nouvelles énergies en signant un protocole pour l'installation d'une usine de montage de panneaux solaires photovoltaïques.

 

Thierry Lepercq, président de la société Solairedirect et Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charentes ont signé, hier, à Poitiers, un protocole prévoyant l’installation d’une usine de montage de panneaux solaires photovoltaïques cristallins. L’unité de production s’installera dans la zone industrielle “ Valette ” à Châtellerault. La construction du bâtiment – “ qui sera exemplaire, ” assure le PDG – est prévue pour 2010 et la mise en service de l’usine est programmée pour le premier trimestre 2011.

 

Thierry Lepercq annonce 80 emplois dans un premier temps puis 140 salariés dans une nouvelle vague d’embauches pour un chiffre d’affaires d’une centaine de millions d’euros.

 

Solairedirect investira 11 millions d’euros dans la construction de ce nouveau site dont la production prévue est estimée à 120 000 panneaux par an, soit une puissance annuelle de 36 MW. L’unité sortira des modules prêts à l’installation. Les cellules seront d’origine allemande et les composants (verre et métal) fabriqués en France. L’arrivée de l’industriel en Poitou-Charentes est liée au plan énergie solaire régional.

Le groupe, qui a vu le jour en 2006 et qui a pour actionnaire la Caisse des dépôts notamment, emploie 220 personnes pour un chiffre d’affaires d’environ 100 millions d’euros. Il possède déjà une unité de production au Cap (Afrique du Sud) et un projet semblable à celui de Châtellerault devrait voir le jour dans les Alpes de Haute-Provence. Solairedirect s’est positionné sur l’ensemble de la chaîne du photovoltaïque, de la fabrication des modules à leur installation et leur financement.


-Source : Usine nouvelle et la Nouvelle République -

 

Par Nathalie Leroux
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Samedi 12 septembre 2009

Solterra Renewable Technologies Inc. (une filiale de Hague) a pour objectif la production et la distribution d'un film mince de Quantum Dots photovoltaïques sur les cellules solaires ; ce qui la différencie des autres  producteurs de cellules photovoltaïques traditionnelles par une technologie unique à moindre coûts, plus grande efficacité et plus large rendement spectral.

Contrairement aux quantum dots (nanomatériaux semi-conducteurs) « conventionnels », les quantum dots type tetrapod de Solterra ont un faible cout de production, utilisant une méthode de innovante; ce qui fait que les cellules solaires de Solterra à base de ces nanomatériaux peuvent atteindre un coût considérablement inférieur de fabrication par watt que les cellules traditionnelles.

Cette troisième génération de cellules solaires à base de quantum dots ne nécessite ni une fabrication sur mesure, ni complexe, et n'utilise ni de silicium coûteux, ni des éléments des terres rares comme l'indium.

Solterra s'appuit sur les techniques d'impression à faible coût type sérigraphie et/ou de techniques à jet d'encre appliquée sur des substrats bon marché.


Leur efficacité potentiels extrêmement élevée, provient de la production intrinsèque par les QDs (quantum dots) d’excitons multiples à partir d'un seul électron, ce qui est la clé de l'augmentation exponentielle de l'efficacité de conversion. De plus ces cellules solaires ont aussi la capacité de convertir le rayonnement des spectres infrarouge et ultraviolet (lumière faible et peu ou pas de lumière visible).

-Source : www.solterrasolarcells.com

Par Nathalie Leroux
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Jeudi 10 septembre 2009
Le groupe pétrolier japonais Showa Shell a annoncé lundi qu'il allait ouvrir une unité géante de production de panneaux solaires, au Japon, en achetant et en transformant une usine de Hitachi pour un coût total de 100 milliards de yens (770 millions d'euros).

L'usine, qui ouvrira en 2011 dans la préfecture de Miyazaki (sud du Japon), aura une capacité de production annuelle de 900 mégawatts, ce qui portera les capacités totales du groupe à environ 1.000 mégawatts en comptant les deux petites usines déjà existantes, a indiqué Showa Shell dans un communiqué.

La nouvelle unité sera installée dans une ancienne usine d'écrans plasma de Hitachi achetée pour l'occasion. Les panneaux solaires produits seront destinés au Japon et aux autres pays, a précisé Showa Shell.

Une fois cette nouvelle usine en route, les capacités de production de Showa Shell seront similaires à celles de Sharp, actuel numéro deux mondial du secteur qui investit constamment dans l'extension de ses moyens de production.

Showa Shell dispose d'une technologie propre de façonnage de cellules solaires basées sur d'autres matériaux que le silicium (en l'occurrence du cuivre, de l'indium et du sélénium, CIS).

Showa Shell, née en 1985 du rapprochement d'une émanation de Royal Dutch Shell et d'une firme pétrolière japonaise, voit dans l'énergie solaire un relais de croissance face aux incertitudes du marché pétrolier. 

-Source : http://www.showa-shell.co.jp/english/index.html et AFP -

Par Nathalie Leroux
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Mardi 8 septembre 2009
Le spécialiste israélien du solaire à concentration, Solel Solar, attise les convoitises. Contrôlée à 63% par le fonds d’investissement londonien Ecofin, la société privée qui a été pionnière dans l’équipement de sites thermo-solaires, intéresserait les géants européens Siemens, Areva et Alstom. Selon la presse économique locale, le conglomérat israélien  Arison aurait également déposé une offre. Le mandat de vente a été confié au Crédit Suisse.

Née en 1992 dans le sillage de la faillite de son compatriote Luz, Solel a enregistré l’an passé un chiffre d’affaires de 38 M$. Basée près de Jérusalem, l’entreprise a récemment récolté une pluie de contrats en Californie et en Espagne. Ce qui pourrait valoriser Solel entre 300 et 400 M$.

-Source : econostrum.info et les échos-
Par Nathalie Leroux
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Lundi 24 août 2009

L'Industrie du solaire photovoltaïque n'est pas encore mature.

Comme prévu (voir article de ce blog), pénalisés par des surcapacités de production et des prix en chute libre, les acteurs du photovoltaïque accumulent les mauvais résultats. Selon le cabinet iSupply, près de la moitié des panneaux solaires fabriqués dans le monde cette année ne seront pas vendus.

 

Si le secteur de l'énergie solaire est censé participer à la relance de l'économie mondiale, le moins que l'on puisse dire est qu'il y a encore loin de la coupe aux lèvres. La filière a connu hier une avalanche de mauvaises nouvelles. Longtemps porté aux nues par les marchés, le leader allemand des cellules photovoltaïques, Q-Cells, a dévoilé une perte nette de près de 700 millions d'euros, le double de son chiffre d'affaires, et annoncé la suppression de près de 20 % de ses effectifs. Son compatriote SolarWorld accuse également le coup, avec un recul de son résultat d'exploitation de 30 % au premier semestre et une baisse de son chiffre d'affaires de 6 %.

Cette crise n'épargne pas les acteurs les plus agressifs du secteur, les fournisseurs chinois.


Le spécialiste du silicium purifié, le groupe LDK Solar, a dévoilé aussi une perte nette de 217 millions de dollars au deuxième trimestre, nettement supérieure aux attentes, contre un bénéfice de 148 millions de dollars un an plus tôt. Le chinois Ja Solar, l'un des dix premiers fabricants de cellules so­laires, a également vu ses revenus trimestriels chuter de 180 millions de dollars, à 88 millions de dollars sur un an.

Dans ce contexte, Barclays a abaissé sa recommandation pour l'ensemble du secteur solaire américain de « positif » à « neutre » et conseille désormais aux investisseurs d'attendre pour rentrer sur ce marché.


Course à l'équipement

Comment expliquer une telle Bérézina ? Silicium purifié, cellules solaires, modules, panneaux… Le secteur souffre d'un énorme problème de surcapacité à tous les niveaux de la chaîne. Selon iSupply, près de la moitié des panneaux solaires fabriqués en 2009 ne seront pas vendus cette année. Voilà deux ans, l'ensemble des acteurs du secteur a en effet multiplié les investissements afin d'augmenter rapidement leur capacité de production et de réaliser des économies d'échelle.

Selon l'association européenne des industries photovoltaïques, l'Epia, plus de 4,1 milliards d'euros devaient être investis dans la fabrication de silicium entre 2008 et 2010. Même dé­marche en aval, où les professionnels ont dépensé l'an dernier plus de 1,6 milliard d'euros pour augmenter leurs capacités de production de cellules et de panneaux solaires. Il s'agissait d'être le mieux placé possible pour mener une guerre des prix et éliminer les concurrents.

Annoncée de longue date par les analystes, cette phase de surproduction s'est néanmoins avérée plus violente que prévu. La crise économique a compliqué le financement de nombreux projets et le marché espagnol, le premier de la planète avec 3.000 mégawatts (MW) installés l'an dernier, s'est effondré. Confronté à un développement anarchique qui dépassait de beaucoup ses prévisions initiales, Madrid a imposé à l'automne une limitation de la puissance installée chaque année à 400 MW.

Les fabricants de cellules et de panneaux solaires comme ­Q-Cells ou SolarWorld ont été étranglés par ce retournement du marché. Leurs stocks ont été multipliés par deux au premier trimestre car les fournisseurs de silicium purifié ont insisté pour que les contrats de livraison signés en 2007 et 2008 soient honorés. A cette époque, la filière souffrait d'une pénurie de silicium purifié et les fabricants de cellules cherchaient à sécuriser leurs approvisionnements en concluant des contrats de long terme.


Pas d'amélioration avant 2011

Combien de temps ces surcapacités vont-elles durer ? Selon le cabinet DisplaySearch, la capacité de production de cellules solaires devrait encore augmenter de 56 % cette année, pour atteindre 17 GW, alors même que le marché des panneaux photovol­taïques chutera de 17 % dans le monde. Pour la plupart des experts, les surcapacités de production ne disparaîtront pas avant 2011 ou 2012. Certes, la Chine a annoncé en juillet un plan de soutien au secteur de 2,5 milliards de dollars. L'Etat va subventionner 50 % des projets de plus de 500 MW de capacité jusqu'en 2011. Mais pour HSBC, l'impact de ce projet ne sera pas « assez substantiel » pour changer la donne. Les investisseurs par­tagent ce point de vue. L'indice Bloomberg des valeurs solaires a chuté de plus de 58 % depuis le début de l'année, alors que les bourses mondiales connaissaient un recul limité à 17 %.

 

L'Allemagne, un poids lourd du secteur

L'industrie allemande de l'énergie solaire a réalisé un chiffre d'affaires de 7 milliards d'euros en 2008 . Environ 46 % de la production est destinée à l'étranger. Le secteur emploie actuellement 70.000 personnes outre-Rhin .Ce chiffre pourrait monter à 200.000 en 2020, selon les industriels du secteur.
La filière compte environ 15.000 entreprises ,dont des leaders comme Q-Cells, le premier fabricant de cellules solaires de la planète, SolarWorld ou SMA Solar. L'énergie photovoltaïque devrait représenter 1 % de la consommation d'électricité de l'Allemagne cette année.

 

-Source : Les échos et isupply -

Par Nathalie Leroux
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Mardi 28 juillet 2009

Très bonne nouvelle pour le solaire en France : EDF Energies Nouvelles et First Solar s'associent pour construire le plus grand site de fabrication de panneaux solaires en France

 

Après l'échec complet du projet de l'usine de silicium Silpro à St Auban dans les Alpes-de-Haute-Provence, EDF Energies Nouvelles (EDF EN) et First Solar ont annoncé le 23 juillet dernier, un projet commun de construction de la plus grande usine française de fabrication de panneaux solaires. Cette usine, dont la capacité initiale devrait s'élever à plus de 100 MWc par an, concevra des panneaux solaires selon la technologie photovoltaïque à couche mince de First Solar à base de. À plein régime, soit à partir du second semestre 2011, le site emploierait plus de 300 personnes.

D'après le contrat conclu entre les deux partenaires, First Solar construira et exploitera une usine en France. Cette usine devrait représenter un investissement de plus de 90 millions d'euros. La capacité annuelle initiale du site devrait être supérieure à 100MWc ce qui en fera le plus grand site de fabrication de panneaux solaires en France. EDF Energies Nouvelles financera la moitié des dépenses d'investissement et des coûts de démarrage de l'usine et bénéficiera, pour son propre approvisionnement, de la totalité de la production du site pendant les dix premières années. First Solar et EDF Energies Nouvelles devraient annoncer le choix du site dans les prochains mois.

 

Le site de First Solar en France comprendra une unité, unique en France, de recyclage des panneaux solaires et il sera le 2ème site européen de fabrication de panneaux solaires doté d'une unité de recyclage (après l'Allemagne).

 

Les Caractéristiques techniques des modules solaires couches minces de First Solar sont les suivant :

  • Verre sur les couches supérieures (substrat) et inférieure (face arrière):
    Les feuilles de verre stratifiées sont renforcées par chauffage afin de résister aux manipulations et faire face à des pressions thermiques, tout en évitant l'apparition de cassures au cours de la durée de vie du panneau, supérieure à 25 ans.
  • Semi-conducteur:
    Les matériaux semi-conducteurs des composants du CdTe constituent les cellules photovoltaïques actives, qui convertissent la lumière du soleil en électricité.
  • Matériau stratifié :
    Utilisé pour relier le verre de la face arrière au substrat, raccordant le dispositif photovoltaïque à l'atmosphère.

-Source : First Solar-


Ainsi EDF EN garantie son approvisionnement en modules solaires couches minces :

En 2008, EDF EN avait levé 500 millions d'euros pour financer sont expansion dans le secteur photovoltaïque, dans l'objectifs d'installer 500MW capacité photovoltaïque d'ici à 2012. En contrepartie du financement que le groupe français apportera dans le financement pour moitié des coûts d'investissement et de démarrage, EDF EN bénéficiera, «pour son propre approvisionnement, de la totalité de la production du site pendant les dix premières années».

 

 

 

-Source : EDF EN et First Solar -

Par Nathalie Leroux
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