Energies Renouvelables

Aujourd'hui pour Demain


Aujourd'hui, on a  le choix de décider comment créer son énergie ; le choix de ne plus polluer, d'être un consommateur averti , économe et de prendre l'avenir de notre planète en main.
 
Aujourd'hui l'énergie propre est simple, facile à installer chez soi, dans son entreprise, dans sa localité.
Ce sîte est pour informer et discuter, échanger et construire, pour changer vers une production d'énergie propre et renouvelable.

Aujourd'hui, pour demain.
                    Today, for tomorrow.
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Copenhague 2009

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Mardi 23 juin 2009

Un groupe de grandes entreprises  allemandes projette la construction d'une centrale solaire  thermique géante dans les déserts de l'Afrique du nord. Sous la tutelle du plus gros  réassureur mondial, la société allemande Munich Re et du  groupe Siemens, une quinzaine de multinationales dont la  Deutsche Bank, RWE, ou EON  formeront un  consortium, qui, dans une dizaine d'années devrait  assurer la production d' environ 15% des besoins énergétiques européens en énergie "propre".  Les coûts  de cette centrale solaire de plusieurs milliers de kilomètres carrés  sont estimés à 400 milliards d'euros d'ici 2050, selon les calculs de l'institut de thermodynamique technique du centre aérospatial allemand .

Ainsi dès le 13 juillet prochain, le réassureur allemand Munich Re veut réunir une vingtaine de multinationales dont la Deutsche Bank, RWE, Siemens - et d'autres qui ne veulent pas être identifiées - pour lancer formellement ce consortium.

Des entreprises européennes et du bassin méditerranéen et des observateurs de la Ligue arabe seront également présents, a précisé hier Michael Straub, porte-parole de la fondation Desertec, un des promoteurs du projet, selon ce que rapporte AFP.

Cette centrale solaire thermique de plusieurs milliers de kilomètres carrés serait construite dans les déserts de l'Afrique du Nord, près du Proche-Orient.

Une première mise en service aurait lieu dans 10 ans, selon les calculs de l'Institut de Thermodynamique Technique du centre aérospatial allemand (DLR).

Même si l'électricité produite n'est pas rentable actuellement, l'électricité solaire pourrait être parmi les plus abordables dans une décennie plus ou moins, selon les spécialistes du DLR.

Ce projet a reçu le soutien des écologistes. En effet, selon ce que rapporte AFP, Greenpeace estime que le projet rendrait «superflues la construction de nouvelles centrales thermiques et la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires».


-Source : deutsche-welle.de , AFP et Der Spiegel

Par Nathalie Leroux - Publié dans : Solaire - Communauté : ObjectifTerre
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Mercredi 17 juin 2009
Des chercheurs britanniques de l'Université de Warwick ont dévoilé, mardi 5 mai, ce qui pourrait être le véhicule roulant aux biocarburants le plus rapide du monde.

Visible sur le site http://www.worldfirstracing.co.uk/ , son volant est fait de fibres dérivées de carottes et autre légumes-racines, le siège est en fibres de lin et en mousse d'huile de soja. Le carburant provient de résidus de chocolateries et mélange d'huiles végétales.
Cette dernière, peut également utiliser des biocarburants à base d'huiles végétales, voire de différents déchets en provenance d'usines bien ciblées.


Ce bolide de course répondant aux normes exigées en course de Formule 3, très populaire et répandue en sol européen, pourrait atteindre une vitesse de pointe évaluée à 145 km/h, mais dont la vitesse de croisière idéale se situerait autour des 60 km/h.
La 'WorldFirst', bénéficie également d'une conception très écologique, dont plusieurs de ses éléments sont de matériaux dits 'propres'. Ainsi, le volant est conçu en fibre à base de carottes, tandis que le siège est fait de fibres de lin et de mousse d'huile de soja.
Pour M. James Meredith, le directeur de ce projet, il s'agit là d'une preuve bien réelle, que l'on peut concevoir une voiture de course à la fois puissante et respectueuse de l'environnement !

- Source :  Autonet et  Le Monde -

Par Nathalie Leroux - Publié dans : Nouvelles Internationales - Communauté : ObjectifTerre
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Mercredi 17 juin 2009
Les effets du changement climatique se font déjà sentir aux Etats-Unis, prévient, mardi 16 juin, l'administration Obama, dans un rapport alarmiste qui tranche avec le scepticisme de l'ère Bush. Plus grave : le phénomène risque d'être irréversible. "Le changement climatique est là dès maintenant, pas dans des décennies ou des siècles à venir", résume Jerry Melillo, l'un des auteurs du rapport intitulé Global Climate Change Impacts in the United States .

Les ouragans, qui s'abattent régulièrement sur le Sud-Est, vont devenir encore plus dévastateurs à mesure qu'ils se renforcent en survolant des océans plus chauds. Les régions qui ont déjà constaté une hausse des précipitations vont probablement subir des pluies et des chutes de neige plus abondantes à l'avenir, tandis que les régions arides, comme celles du Sud-Ouest, devraient connaître davantage de périodes de sécheresse. Le réchauffement va aussi avoir un impact sur l'agriculture du fait de la hausse des températures et de la baisse des précipitations dans le Middle West, grenier du pays. Il va aussi accroître la demande d'énergie via l'utilisation accrue de systèmes de climatisation, selon le rapport. Même s'il appelle à prendre rapidement des mesures de réduction des émissions de gaz à effet de serre, responsables du réchauffement climatique, le rapport souligne que son impact est déjà largement irréversible.
Depuis son arrivée à la Maison Blanche, Barack Obama a totalement réorienté la politique des Etats-Unis vis-à-vis du changement climatique. Le Congrès est ainsi saisi d'un projet de loi qui vise à réduire ces émissions en 2020 de 17 % par rapport à leur niveau de 2005. La majorité démocrate entend instaurer un système de marché de droits d'émissions dans lequel ces droits seraient soit vendus, soit accordés gratuitement pour les industries les plus vulnérables. L'administration américaine souhaite l'adoption de ce projet de loi avant fin juillet, quelques mois avant la conférence internationale de Copenhague en décembre, qui doit voir l'adoption d'un nouvel accord prenant la suite de celui de Kyoto.
Les républicains sont opposés à ce système et souhaitent un plus grand rôle pour l'énergie nucléaire. Et le secteur pétrolier états-unien ne désarme pas : le patron du groupe ConocoPhillips a, averti, mardi que les efforts du gouvernement américain pour lutter contre le changement climatique pourraient donner lieu à une crise pétrolière encore plus grave que par le passé.

-Source : Le Monde - AFP -

Par Nathalie Leroux - Publié dans : Nouvelles Internationales - Communauté : ObjectifTerre
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Mercredi 3 juin 2009
KYOCERA va fournir des modules solaires à hautes spécificités pour équiper l'éco-voiture la plus connue du monde!


Modules Solaires KYOCERA montés sur la PRIUS nouveau modèle
(Source KYOCERA)

Kyocera Corporation a annoncé récemment qu'elle va fournir des modules solaires pour la nouvelle Toyota Prius solaire avec système de ventilation, une option pour le modèle de voiture hybride introduit au Japon par Toyota Motor Corporation en Mai dernier. Le système ventile l'air à l'intérieur de la voiture en utilisant l'électricité produite par les modules solaires sur le toit de la voiture lorsqu'elle est garée pendant la journée. Une fonction automatique modére alors l'élévation de la température intérieur du véhicule.


PRIUS nouveau modèle avec Modules Photovoltaïque
(Source KYOCERA)

Pour ce produit, Kyocera a mis en œuvre un contrôle de la qualité strict avec des tests rigoureux afin de confirmer la résistance à la chaleur, la résistance aux vibrations, la résistance aux chocs et d'autres aspects, et afin de s'assurer que la qualité satisfait aux normes requises pour les composants utilisés à bord de la nouvelle Prius.
Pour la production de ce module, Kyocera a mis en place une ligne de production dédiée à des ingénieurs spécialisés pour assurer le contrôle complet de la production.

-Source : KYOCERA -
Par Nathalie Leroux - Publié dans : Solaire - Communauté : ObjectifTerre
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Mercredi 27 mai 2009

De l'Allemagne, à l'Afrique, en passant par l'Inde, le Mexique,  Le Liban, la Russie, l'Australie et d'autres pays:

Coups de Chapeau à l'UNESCO !!

Lors de sa 21e session qui se tient du 25 au 29 mai 2009 sur l'île de Jeju (République de Corée), le Conseil International de coordination du Programme L'Homme et la biosphère (MAB-CIC) a ajouté 22 nouveaux sites, situés dans 17 pays, au Réseau mondial de réserves de biosphère de l'UNESCO (RMRB), qui en compte désormais 553 dans 107 pays.(La galerie photos de ces réserves est visible ici).


Les réserves de biosphère sont des sites reconnus par l'UNESCO, dans le cadre de son Programme sur l'Homme et la biosphère, qui innovent et font la démonstration de nouvelles approches de gestion intégrée de la biodiversité et des ressources terrestres, côtières et marines. Les réserves sont aussi des sites d'expérimentation et d'étude pour le développement durable, en particulier lors de l'actuelle Décennie pour l'éducation au service du développement durable.

Les nouvelles réserves sont :

Vhembe, Afrique du Sud. Réputée pour sa diversité biologique et culturelle, la réserve comprend la partie nord du Kruger National Park, le site Ramsar des Makuleke Wetlands, les Soutpansberg et le Blouberg qui sont des éléments clés de la biodiversité, le paysage culturel du Mapungube et le plateau du Makgabeng, riche en art rupestre. Les activités humaines sur le site sont surtout agricoles, avec notamment la production de fruits et légumes tropicaux, l'élevage et des réserves de chasse. Les principaux groupes de la région - Venda, Shangaan et Sepedi - disposent d'un savoir autochtone particulièrement riche, qui va de la sculpture sur bois et de la confection de tambours à la médecine traditionnelle.

Bliesgau, Allemagne. Cette réserve applique le concept d'« entre-ville » pour relier deux paysages très contrastés : l'un, densément peuplé et urbanisé au nord avec la ville de St-Ingbert et l'autre, faiblement peuplé et rural au sud. Le site soutient actuellement des recherches approfondies sur les évolutions écologiques de ses zones urbaines, suburbaines et rurales dans le cadre du changement climatique. Les diverses activités menées en faveur du développement durable, notamment des initiatives pédagogiques et de sensibilisation à l'environnement, constituent une source d'inspiration pour la région. Une association pour la biosphère a été spécialement créée pour le site.

Swabian Alb (Jura souabe), Allemagne. Située dans le Jura européen, cette réserve est couverte de forêts de hêtres, de pins et d'épicéas, de vastes vergers, pâturages et prairies. Proche de Stuttgart, le site couvre une surface de 84 500 ha et compte 150 000 habitants. Les programmes de développement durable pour la biosphère sont liés à l'agriculture et à la sylviculture, aux entreprises vertes et à l'écotourisme, ainsi qu'à la promotion des produits locaux et des industries artisanales. Des plans ont également été mis en place pour renforcer l'utilisation des énergies renouvelables, notamment pour les transports. La réserve intègre le camp d'entraînement militaire de Münsingen, situé dans le Jura vallonné. Cette zone, interdite au public pendant 110 ans (jusqu'en 2005), est restée intacte et a conservé les caractéristiques des paysages culturels des XVIIIe et XIXe siècles. C'est l'une des plus grandes zones non morcelée et préservée des nuisances sonores du Bade-Wurtemberg.

Great Sandy, Australie. Couvrant des territoires terrestres, côtiers et marins, la réserve abrite les plus grandes forêts pluviales poussant sur le sable. Elle comprend le site naturel de l'île Fraser et ses lacs dunaires d'eau douce, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1992. La communauté locale Burnett Mary Regional Group for Natural Resources Management a promu la désignation de la zone comme réserve de biosphère encourageant l'écotourisme et l'agriculture biologique de niche.

Fuerteventura, Espagne. Deuxième plus grande île de l'archipel des Canaries, elle est la plus proche de la côte d'Afrique occidentale. Le site est constitué d'un vaste ensemble d'écosystèmes comprenant aussi bien des zones désertiques ou semi-désertiques que des habitats côtiers et marins. L'île est caractérisée par une riche diversité d'espèces marines (dauphins, cachalots, tortues marines qui se reproduisent sur ses plages, etc.). La réserve de biosphère constitue également l'un des principaux observatoires géo-paléontologiques du monde. La population du site met l'accent sur le développement de pratiques d'écotourisme durable. L'île investit aussi afin d'augmenter sa capacité énergétique renouvelable, principalement grâce à l'éolien et au solaire. Elle se veut un modèle de la mise en place de la directive de l'Union européenne sur l'énergie renouvelable.

Altaisky, Fédération de Russie. Cette réserve s'étend sur les parties nord-est et est de l'Altaï, le long d'immenses chaînes de montagne. Remarquable par sa biodiversité et son patrimoine culturel, elle couvre 3 532 234 ha et compte 15 000 habitants. L'aire centrale fait partie des Montagnes dorées de l'Altaï, site naturel inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

© A. Lotov
Teletskoe lake

La réserve, qui coopère avec celle d'Ubsunurskaya Kotlovina et celle de Khakassky, joue un rôle clé pour le tourisme, notamment le développement de l'écotourisme. La zone, qui a le statut de réserve depuis 1932, compte parmi les espaces du monde les moins affectés par l'intervention humaine et recèle une faune et flore très riche. Plusieurs peuples autochtones vivent dans l'aire de transition de la réserve : Toubalars, Tchelkanes, Télenguites, Koumandines, Téléoutes...

Nokrek, Inde. Situé dans l'Etat de Meghalaya, ce point clé pour la biodiversité présente des écosystèmes et des paysages naturels préservés. Peuplée d'éléphants, de tigres, de léopards et de gibbons houlocks, la zone est également réputée pour ses variétés sauvages d'agrumes qui serviront peut-être de pool génétique pour la production commerciale d'agrumes.

Pachmarhi, Inde. Situé au cœur de l'Inde, dans l'état du Madhya Pradesh, ce site abrite des réserves de tigres et d'autres réserves de faune. Sa situation, à l'interface entre des forêts tropicales, humides et sèches, et des forêts de basses montagnes subtropicales, en fait un paradis pour les botanistes. Grâce à leurs traditions sociales et culturelles, les tribus locales contribuent à la préservation de la forêt tout en tirant profit des diverses ressources alimentaires, agricoles et économiques de la zone.

Similipal, Inde. Cette réserve de tigres située dans l'est de l'Inde, dans l'Etat d'Orissa, était autrefois le terrain de chasse du maharadjah du Mayurbhanj. Cet environnement tropical abonde en tigres, éléphants, panthères, cervidés et héberge de nombreuses espèces de plantes, ce qui en fait un laboratoire vivant pour les spécialistes de l'environnement. Les populations tribales de la zone vivent de l'agriculture, de la chasse et de la cueillette des produits de la forêt, mais ils ont désespérément besoin de sources de revenus complémentaires pour sortir de la pauvreté.

Giam Siak Kecil - Bukit Batu, Indonésie. Cette zone de tourbières de Sumatra se distingue par son exploitation durable du bois et deux réserves de faune qui hébergent des tigres de Sumatra, des éléphants, des tapirs et des ours à collier. Le suivi des espèces phares et l'étude approfondie de l'écologie des tourbières figurent parmi les activités de recherche menées sur place. Les résultats des premières études montrent que la faune et la flore pourraient contribuer au développement économique durable de la zone et à l'amélioration de la situation économique des habitants.

  © Department of Forestry/Alain Compost
  Panthera Tigris (Sumatran Tiger)

Le site offre aussi une expérience intéressante en matière de dioxyde de carbone (CO2) dans le cadre des mécanismes de commerce du carbone.

Jabal Moussa, Liban. Ce site, qui fait face à la mer Méditerranée à l'ouest, s'étend sur les hauteurs du versant occidental de la chaîne du Mont Liban située au nord du pays. Cette zone relativement étendue (6 500 ha), sauvage et préservée, est protégée par des arrêtés municipaux visant à sauvegarder son intégrité écologique, ses systèmes naturels et ses espèces. Jabal Moussa est réputée pour la vallée d'Adonis, espace historique préservé qui inclut d'anciennes terrasses agricoles et des sentiers datant de la période romaine. Son paysage est parsemé de cours d'eau, de pacages, de forêts mixtes composées de chênaies, de pinèdes, d'oliveraies et de nombreuses espèces de plantes importantes pour l'économie. La vallée sert également d'habitat préservé à une faune variée : loups, hyènes, damans, oiseaux et reptiles.

Tasik Chini, Malaisie, est la première réserve de biosphère UNESCO dans ce pays. Situé au sud de la péninsule, le site est le bassin versant du lac Tasik Chini, sanctuaire de nombreuses espèces endémiques d'eau douce. Des recherches intensives et un suivi sont menés par de nombreuses institutions. Autour du lac et des rivières qui l'alimentent, l'artisanat (textiles par exemple) devrait représenter un important potentiel pour le développement de toute la région.

Lagunes de Montebello, Mexique. La réserve s'étend sur une zone hydrologique d'une riche diversité biologique. Sa situation, dans le massif central mexicain, à la frontière de la région montagneuse du Chiapas et de la plaine côtière du Golfe du Mexique, lui confère une importance particulière. Son paysage karstique et sa cinquantaine de lagons de tailles diverses en font une région d'une incroyable beauté.

© UNESCO/Favio Mayorga
Lagunas de Montebello, Mexico

Le site est d'une importance cruciale pour la collecte d'eau douce et la régulation climatique. Les communautés locales sont associées à la gestion des ressources écologiques du site. Elles pratiquent diverses activités agricoles en mettant de plus en plus l'accent sur les pratiques compatibles avec la protection du site. Ainsi, la production traditionnelle de café est passée à une production de café bio, alors que la reforestation et les activités touristiques sont des alternatives qui contribuent au développement durable de la zone.

Ile Flores, Portugal. Cette île, qui fait partie du groupe occidental de l'archipel des Açores, constitue la partie émergée d'un mont sous-marin situé près du rift médio-atlantique. Elle est née d'une activité volcanique qui a commencé il y a moins de dix millions d'années. La réserve de biosphère comprend toute la partie émergée de l'île Flores et certaines zones marines adjacentes qui bénéficient de paysages magnifiques et d'atouts géologiques, environnementaux et culturels incontestables. De hautes falaises surplombent une grande partie de la côte parsemée d'îlots. Territoire de pêche traditionnelle, le site attire également les touristes, en particulier les adeptes de la plongée sous-marine, de la marche et de l'observation des baleines et des dauphins.

Geres / Xures est une réserve transfrontalière (Espagne et Portugal), établie sur la base de la continuité biogéographique des chaînes Galaico-Miñotas et des vallées associées que se partagent les deux pays. L'importance du site d'un point de vue écologique tient à sa richesse en écosystèmes de forêts et de tourbières, ainsi qu'au grand nombre d'espèces endémiques qui se sont développées sous les influences croisées des climats océanique et méditerranéen. Avec des communautés locales qui font partie intégrante du paysage régional, des centres de développement durable ont été installés dans la réserve de biosphère. Un plan conjoint de gestion permettra aux deux pays de profiter mutuellement de leurs expériences et de coopérer à la gestion durable des écosystèmes.

Mont Myohyang, République populaire démocratique de Corée. Selon la légende, ce site sacré aurait vu naître le roi Tangun, ancêtre du peuple coréen. Cette splendide zone montagneuse s'élève à près de 2 000 mètres d'altitude. Ses rochers et falaises spectaculaires offrent un habitat à 30 espèces de plantes endémiques, 16 espèces de plantes en danger dans le monde et 12 espèces animales également menacées. Le site recèle par ailleurs une grande variété de plantes médicinales.

Shinan Dadohae, République de Corée. Le site couvre un archipel du sud-ouest du pays. Il est constitué de zones terrestres et marines ainsi que de grandes zones intertidales qui hébergent une extraordinaire variété d'espèces et servent de lieux de repos à des oiseaux migrateurs rares. Des formes traditionnelles de pêche (la pêche à la main, par exemple) et la production de sel continuent d'y être pratiquées.

Lajat, Syrie. Situé à l'extrême sud de la Syrie, à la frontière avec la Jordanie, ce site, célèbre pour sa richesse biologique, offre quelques-uns des paysages les plus impressionnants de la région. Les dispositifs existants de pâturage en rotation, la restauration des paysages, les fouilles et la mise en valeur des ruines archéologiques de Lajat constituent autant de possibilités de développement de l'activité humaine dans le respect de la durabilité écologique. Lajat peut également servir d'outil pédagogique illustrant l'importance de la faune et la flore dans la vie et l'économie locales ainsi que l'interdépendance de la diversité culturelle et biologique.

Desnianskyi, Ukraine. Situé en Polésie orientale, le long de la rivière Desna, le site de 58 000 hectares recouvre toute une mosaïque d'écosystèmes : forêts, rivières, lacs, plaines d'inondation, marécages. Il est très important pour la recherche environnementale, notamment le suivi d'espèces rares, comme les ours et les lynxs. Les principales activités humaines sont l'agriculture, la sylviculture, la pêche et la chasse sportive. Parmi les activités relevant du développement durable, on trouve de l'agriculture biologique et de l'écotourisme le long de la Desna, ainsi que des activités éducatives développées dans le cadre du camp pour écoliers Desnianski Zori. Le développement d'un tourisme transfrontalier durable se fait en collaboration avec la Fédération de Russie, à travers un projet de création d'une réserve de biosphère à cheval sur les deux pays.

Delta de l'Orénoque, Venezuela. Ce site se caractérise par la remarquable biodiversité de ses écosystèmes terrestres et aquatiques, qui hébergent plus de 2 000 espèces de plantes et une faune terrestre et aquatique très variée. La diversité biologique de la réserve de biosphère est complétée par la richesse culturelle du peuple Warao. La promotion des activités de production au sein du site contribue au renforcement de la communauté Warao, à la protection de leur territoire et à l'amélioration de leurs conditions de vie.

Mui Ca Mau, Viet Nam. Située à la pointe sud du pays, cette réserve montre des systèmes de succession écologique sur des terres alluviales récentes. Elle joue également un rôle important en termes de conservation de la nature car elle se trouve à la frontière de la mangrove et des forêts de niaoulis. Elle constitue en outre une zone de reproduction et de nidification d'espèces aquatiques. Les programmes de développement durable de ce site concernent principalement l'écotourisme et le tourisme culturel qui ont pour mission de mettre en valeur le riche patrimoine de ses habitants. Des formations sont également prévues pour améliorer l'agriculture et la pêche.

Cu Lao Cham - Hoi An est un site à la fois côtier, ilien et marin de la partie centrale du Vietnam qui est célèbre pour ses espèces marines : coraux, mollusques, crustacés et algues. La réserve de biosphère inclut également Hoi An, un site culturel du patrimoine mondial qui est un ancien port illustrant la fusion des cultures européenne et vietnamienne. En mariant des atouts culturels et des avantages naturels en termes de biodiversité, Cu Lao Cham -Hoi An est bien placé pour l'écotourisme durable.

De plus, le Conseil international de coordination a également approuvé l'extension de 4 réserves déjà existantes : Mata Atlantica (Brésil), La Campana-Peñuelas (Chili), Carélie du nord (Finlande), et Dyfi (Royaume-Uni), désormais rebaptisé Biosffer Dyfi Biosphere.


- Source:UNESCOPRESSE -
 
Par Nathalie Leroux - Publié dans : Nouvelles Internationales - Communauté : ObjectifTerre
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Mercredi 20 mai 2009
Eco Delta Développement (EDD), développeur et exploitant indépendant de sites de production d'électricité à base de sources d'énergies éolienne et solaire, va implanter une ferme solaire d'une puissance de 60 MWc sur la communes des Mées, dans le département des Alpes-de-Haute-Provence. Delta Solar, la filiale d'EDD dédiée à l'énergie solaire, vient d'obtenir un permis de construire, libre de tout recours, pour cette installation.
-source : Eco Delta Développement -

Le projet, d'un investissement total d'environ 200 M€, développé en plusieurs tranches s'étendra sur 100 hectares sur le plateau de Puimichel (800 m d'altitude), un site méditerranéen qui bénéficie d'un ensoleillement exceptionnel. Les 300 000 panneaux photovoltaïques de cette ferme solaire permettront d'alimenter en électricité 24 000 foyers. La construction débutera au 4e trimestre 2009, et la première tranche devrait commencer à produire dès le printemps 2010.

Ronald Knoche, président du directoire d'EDD, ajoute : « Cette ferme solaire qui va prochainement voir le jour sera l'une des plus importantes à l'échelle européenne. L'installation d'une centrale solaire de 60 MW sur le site exceptionnel du plateau de Puimichel sera créateur d'emploi pour la région. De plus, elle contribuera à la diversification énergétique du département des Alpes-de-Haute-Provence qui est actuellement essentiellement alimenté par de l'hydro-électricité ».
Le groupe dispose désormais de permis pour construire des installations totalisant une puissance de 160 MW dans le Sud et le Centre de la France, dont 40% en solaire et 60% en éolien.

- Source : Eco Delta Developpement -
Par Nathalie Leroux - Publié dans : Solaire - Communauté : ObjectifTerre
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Mercredi 13 mai 2009
- Dispositif de test avec 15  cellules solaires à base
de CIS dans une rangée. La cellule test est au centre, Source : ZSW -


Un nouveau record Européen
vient d'être revendiqué par le Centre pour l'énergie solaire et la recherche sur l'hydrogène, à Bade-Wurtemberg en Allemagne (Zentrum für Sonnenenergie- und Wasserstoff-Forschung : ZSW), pour des cellules en couches minces photovoltaïques en cuivre-indium-gallium-diselenide, qui ont été produit es dans des conditions pilotes en utilisant une ligne à plusieurs processus dans son usine de production automatisée.
ZSW annonce une efficacité de conversion de 19,6%. Les résultats ont été certifiés par l'Institut Fraunhofer pour les systèmes d'énergie solaire.
"Ce qui est vraiment spécial à propos de notre succès n'est pas le véritable niveau d'efficacité en lui-même", a commenté le Dr. Michael Powalla, membre du conseil d'administration de ZSW. "Le fait décisif est que nous sommes producteurs de cellules solaires et de petits modules avec un pilote destiné à effectuer toutes les étapes du processus de production des cellules CIS sur une zone de 30 cm par 30 cm, soit une échelle pré-industrielle. Ce niveau de développement crée les conditions préalables à la réduction des coûts ainsi qu'à l'augmentation de  l'efficacité. Sortant d'une chaîne de production pilote, 19,6 % d'efficacité pour une cellule dont la zone active est de 0,5 centimètres carrés est en fait un record du monde. "

ZSW collabore avec son partenaire commercial Würth Solar depuis de nombreuses années; le fabricant de couches minces PV enregistre en moyenne des efficacités de 12% pour les modules CIS en sortie de son usine de production qui a une capacité annuelle de 30MW.

Powalla s'attend à des niveaux d'efficacité commerciale des modules CIS comprise entre 14 et 15% dans les prochaines années.

Jusqu'à présent, les fabricants de cellules solaires ont produit près de 90 % des cellules PV à base de silicium cristallin. Toutefois, la technologie à couches minces progresse fortement. En 2008, elle représentait 12 % de la capacité totale des installations photovoltaïques. Pour 2010,  on s'attend à un total entre 20 à 30 %.

-Source :
Zentrum für Sonnenenergie- und Wasserstoff-Forschung  et l'annonce officielle ici.
Par Nathalie Leroux - Publié dans : Solaire - Communauté : ObjectifTerre
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Mardi 5 mai 2009
L'énergie éolienne est la technologie leader en Europe

En 2008, il a été installée plus de centrales de production d'énergie éolienne  dans l'UE que toute autre technologie de production d'électricité.
Ces statistiques publiées par l'Association Européenne de l'Energie Eolienne (European Wind Energy Association : EWEA) montrent aujourd'hui qu'avec 43% de toutes les nouvelles capacités de production d'électricité construites dans l'Union Européenne l'an dernier, c'est l'énergie éolienne qui dépasse toutes les autres technologies, y compris le gaz, le charbon et l'énergie nucléaire.

Un total de 19.651 MW de nouvelles capacités de production d'énergie ont été construites dans l'UE en 2008.
Sur ce total:
  • 8484 MW (43%) est l'énergie éolienne;
  • 6932 MW (35%) est de l'énergie provenant de centrales de gaz;
  • 2495 MW (13%) est de l'énergie provenant de centrales à pétrole;
  • 762 MW (4%) est de l'énergie provenant de centrales à charbon;
  • 473 MW  (2%) MW la capacité  d'hydro-électricité.

Pour la première fois, l'énergie éolienne est la technologie leader en Europe. Un total de 64.949 MW de capacité d'énergie éolienne installée était exploité dans l'UE à la fin de 2008, soit 15% de plus qu'en 2007.
Fin 2008, la capacité  de production d'énergie éolienne installée dans l'UE était de 65 GW correspondant à la production de 142 TWh d'électricité, soit 4,2% de la demande d'électricité totale en Europe.


La directive européenne selon laquelle 20% de l'énergie produite doit provenir de l'énergie renouvelable en 2020 a permis de créer un cadre législatif stable dans tous les États membres d'ici à 2020 et ceci a un effet positif sur le secteur éolien européen. L'objectif de l'EWEA pour l'ensemble des installations éoliennes d'ici à 2020 a été augmenté, passant de 180 GW à 230 GW, dont 40 GW seront  offshore. Cela permettrait de produire environ 600 TWh par an dans l'UE en 2020, fournissant ainsi l'équivalent des besoins énergétiques de 135 millions de ménages de l'Union Européenne en moyenne (soit 60% des ménages de l'UE) et de satisfaire entre 14 et 18% de la demande d'électricité européenne (en fonction de la demande totale en 2020).

-Source : EWEA -
Par Nathalie Leroux - Publié dans : Eolien - Communauté : ObjectifTerre
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Mardi 28 avril 2009
Riso DTU, qui est le Laboratoire National du Danemark sur l'énergie durable annonce avoir connecté au réseau électrique des cellules solaires à base de polymères (Polymer Solar Cells ou Plastic Solar Cells) pour la première fois dans le monde.

Le programme sur l'énergie solaire de Riso DTU concerne des recherches sur des cellules solaires organiques (organic solar cells ou photovoltaics : OPV) à base de polymères; d'un faible coût elles seraient une alternative bon marché pour remplacer le silicium des cellules standards.
Les cellules solaires en polymère ont longtemps été une innovation prometteuse. Le potentiel d'une cellule solaire en plastique ou polymère,  a été reconnue pour la première fois au début des années 1990. Depuis ce temps, les chercheurs ont travaillé sans relâche à les développer.
Les avantages potentiels des cellules solaires en plastique sont nombreux:
  •       Elles peuvent être produite sous forme d'un mince film flexible.
  •      Les coûts de fabrication est d'environ le tiers de celui des technologies de cellules solaires en  silicium.
  •      Les cellules en plastique sont légères.
  •      Elles peuvent être imprimées sur n'importe quelle surface.
  •      Elles engendreraient des coûts d'installation négligeables

La recherche est maintenant à un stade avancé et une unité de démonstration a été construite à Risø DTU. Dans le cadre d'une expérience faite en coopération avec les entreprises Mekoprint  et de Gaia Solar des cellules solaires à base de polymère ont été raccordées au réseau à Risø.
 
Les polymères utilisés dans ces cellules photovoltaïques ont été produits en collaboration avec Mekoprint, qui se spécialise dans la production «rouleau à rouleau" d'impressions flexibles pour l'électronique.

Après la production de ces cellules solaires sans silicium à base de polymères- et en collaboration avec Gaia Solar - Risø DTU a fabriqué de grands panneaux sur lesquels ces cellules solaires ont été montées. Gaia Solar est spécialisé dans la production de panneaux solaires photovoltaïques à base de silicium et de Risø a pu insérer ses cellules solaires à base de polymère dans un panneau de leur fabrication.
Le panneau à base de cellules solaires polymériques a été placé sur un tracker qui suit le mouvement du soleil. L'électricité produite est alors déverser dans le réseau électrique.
Risø  estime que d'ici lla fin de 2009, le prix  de ce type de panneaux devrait être 4-5 € / W.

-Source : http://www.risoe.dtu.dk -
 

Par Nathalie Leroux - Publié dans : Solaire - Communauté : ObjectifTerre
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Mercredi 22 avril 2009

171 millions d'euros ont été levés pour financer Gemasolar, la première centrale solaire thermique  à tour centrale (CSP) et récepteur en sel développée par Torresol Energie en Espagne.
Torresol Energie est la Joint Venture réalisée entre le groupe d'ingénierie espagnole Sener Grupo De Ingeneria SA et Masdar, la société d'énergie  alternative d'Abu Dhabi, pour concevoir, construire et exploiter les centrales solaires thermiques à concentration (CSP : Concentrated Solar Power).
10-megawatt Solar Two power tower pilot plant near Barstow, California
(Source :www.energylan.sandia.gov)

Comment fonctionnent des centrales type CSP?
Des miroirs concentrent l'énergie solaire vers un récepteur dans lequel un fluide en circulation (eau, sels fondus ou air par exemple) est chauffé. Le rayonnement solaire est ainsi transformé en chaleur à un niveau de température situé entre 200°C et 2000°C, avec un rendement supérieur à 70%. Cette chaleur primaire peut alors être utilisée dans des procédés industriels, par exemple sous forme de vapeur d'eau,soit pour être directement utilisée ou bien être convertie en vecteurs énergétiques comme l'électricité ou l'hydrogène. Pour la production d'électricité, la chaleur obtenue permet de produire de la vapeur d'eau qui entraine une turbine couplée à un alternateur et de l´électricité est ainsi produite. (Voir des articles de ce blog).

La Joint venture Torresol Energie commence ses travaux par 3 centrales solaires en Espagne, d'une valeur approximative de € 800 millions, dont l'une est Gemasolar sera un (un CSP muni d'un système de receveur type tour centrale). Cette technologie est le tout premier déploiement commercial de ce type dans l'industrie du solaire thermique.
Indépendamment de la Joint Venture Torresol Energie, Masdar développe aussi des centrales énergétiques type CSP à Abou Dhabi, et leurs projet phares "Shams 1" devrait être achevée au quatrième trimestre de 2010.
La centrale Solaire Gemasolar devrait être opérationnelle en 2011 et produire de 17MW/ an en énergie renouvelable contribuant ainsi à réduire les émissions de C02 de plus de 50000 tonnes par an.

- Source : Torresol Energy,
Masdaruae, Sener et Solarpaces -
Par Nathalie Leroux - Publié dans : Solaire - Communauté : ObjectifTerre
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