Images Aléatoires

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>
Jeudi 24 avril 2008
CMC Magnetics Corp., le producteur de CD, DVD et autres matériels de stockage informatique Taïwanais a commencé cette semaine des opérations pilotes sur sa ligne de production de modules solaires en couches minces (ligne d'une puissance totale de production de 40 MWp ), qui a été fournie par Oerlikon Solar
Cette ligne de production clés en main est capable de produire approximativement 500.000 modules solaires en couches minces de silicium amorphe par an. L'équipement couvre le procédé de production entier, de la purification du  verre à l'essai des modules PV finis.
La portée de ce projet inclut également l'exécution des systèmes de mesures pour le contrôle de qualité, la production principale des modules et la technologie des oxydes conducteurs transparents.
Des plans pour augmenter la capacité de production actuelle  sont déjà avancés.
La prochaine étape serait l'installation de la toute dernère ligne de production d'Oerlikon Solar de 60 MWp basée sur la technologie tandem de "module micromorphe", une technologie déployée en septembre dernier.
Cette technologie tandem d'
Oerlikon Solar, d'abord inventée par le Dr. Johannes Meier, en charge de la R&D d'Oerlikon Solar, combine deux matériaux différents à base de silicium, l'un amorphe et l'autre microcristallin, dans deux couches superposées. De cette façon, la cellule supérieure amorphe convertit la partie visible du spectre des soleilssolaire tandis que la cellule inférieure microcristalline absorbe la puissance du soleil dans le spectre infrarouge proche.Ainsi, la technologie tandem micromorphe amplifie le niveau d'efficacité par approximativement 30 % comparés aux cellules amorphes traditionnelles.
"Notre technologie tandem de modules micromorphes obtient des efficacités de plus de 10 %, et aboutit aussi à une autre réduction du coût par Wp rendant nos solutions de production clés en main bien plus attrayantes." annonce le Dr. Uwe Krueger, CEO d'Oerlikon Solar. "Tous les matériaux que nous utilisons dans notre technologie en couches minces sont facilement disponibles, non-toxiques et à faibles coûts. De plus, l'énergie employée pour produire nos modules tandem micromorphes équivaut à la moitié de celle utilisée pour la production de cellules cristallines."

Forte de son succés,
Oerlikon Solar a conclu aujourd'hui un contrat avec l'entreprise chinoise Boading Tianwei pour la fourniture et l'installation d'une ligne de production intégrée de modules PV en couches minces. La capacité initiale de production sera de 46,5 MWp par année, a indiqué jeudi Oerlikon Solar. Cette ligne de production clés en main est située à Bao Ding. Cette grosse commande ouvre l'accès à l'un des marchés solaires les plus attractifs du monde et renforce la présence de la division en Asie, a annoncé Uwe Krüger.



- Source : /www.oerlikon.com/solar et www.solarindustrymag.com -
par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 12 avril 2008
La startup israelienne Zenith Solar propose un concentrateur solaire qui est cinq fois plus efficace que les techniques standards. Elle utilise des miroirs et des lentilles pour concentrer et intensifier la lumière du soleil, en produisant beaucoup plus d'électricité à plus bas le prix que le photovoltaique traditionnel.

Zénith Solar a acheté les droits de la technologie solaire de l'Université Ben-Gurion et de l'Institut allemand Fraunhofer. Une équipe de recherche Allemande/Israélienne des deux organisations a conçu un prototype  qui se compose d'un module de  10 m carré, doublé avec des miroirs courbés faits de composite. Les miroirs concentrent la radiation du soleil sur un  générateur photovoltaïque de 100 cm carré qui convertit la lumière en électricité.
Le générateur émet aussi de la chaleur très  intense, qui est capturée via un système de refroidissement d'eau et qui peut être utilisée pour un usage résidentiel ou industriel.


Un des plus grands avantages de l'approche de Zénith Solar est d'utiliser très peu de silicium réduisant ainsi fortement le coût du matériel.

Zénith Solar projette dans les mois à venir de faire ses premiers pas importants vers la commercialisation. Deux installations
d'essai à grande échelle sont planifiées pour cet été : dans un kibboutz et pour une usine. La Startup mettra 86 de ses "modules" à 7 mètres de haut sur un acre de terrain au Kibboutz "Yavne" pour  fournir à une communauté de 250 familles plus d'un quart de leur besoin énergétique. Le deuxième projet remplacera le fuel utilisé pour produire de la chaleur dans une grande usine chimique.


L'entreprise planifie déjà une gamme de produits qui seraient adaptés pour la maison, les utilisateurs commerciaux et industriels et même les communautés entières.
"La première génération de notre technologie devrait être capable d'exploiter environ 70 % de l'énergie solaire qui irradie le "générateur" pour produire l'électricité et la chaleur thermale," a dit David Faiman CTO de la Startup. Avec ce type d'efficacité, Zénith Solaire annonce que le prix pour produire l'énergie en utilisant sa technologie est très proche de celui des combustibles conventionnels.

Cette approche technologique  de concentrateur solaire sur des modules PV est effectivement prouvée : la technique de concentrateur solaire sur du PV a
déjà été abordée, et est notament actuellement utilisée à Hermansburg, en Australie, ainsi que dans le développement d'un certain nombre d'autres sites solaires australiens.

Fondée en 2006,
Zénith Solar a levé $5 millions d'une poignée d'investisseurs privés en Israël et aux Etats-Unis. Maintenant elle essaie de lever $10 à $15 millions supplémentaires pour couvrir le coût lié à la commercialisation de sa technologie.

Les concentrateurs, une idée à suivre fortemement...

Source: http://www.zenithsolar.com/ and Businessweek.com http://www.businessweek.com/globalbiz/content/mar2008/ -
par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 29 mars 2008
1366 technologies, une compagnie baptisée du nom même de la constante solaire (il y a 1366 watts de rayonnement solaire frappant chaque mètre carré de la terre en moyenne) travaille à améliorer les panneaux solaires de silicium multi-cristallin. Elle aurait réussi à réaliser des cellules photovoltaïques à base de silicium polycristallin mais présentant un rendement aussi élevé que les cellules à base de silicium monocrystallin : une augmentation de l'efficacité se traduisant directement par une réduction des coûts (le Si polycrystallin étant moins cher que le Si polycrystallin).
Le professeur Ely Sachs du MIT qui est un des fondateurs de
1366 technologies (et CTO) souligne que 1366 technologies combine des innovations dans l'architecture de cellules de silicium avec des améliorations de processus de fabrication.

Trois innovations différentes (décrites ci-dessous) leur ont permises de rendre leur prototype 27% plus efficace que les cellules PV conventionnelles
à base de silicium polycristallin, augmentant l'efficacité totale à 19.5%, valeur  équivalente à celle  des cellules à base de silicium monocrystallin.


   1. Conférer à la surface des cellules une texture particulière qui permet au silicium d'absorber plus de lumière, un process qui est employé avant avec les dispositifs monocristallins mais, dans ce cas précis, avec du silicium polycristallin.


Le but est de "plier" la lumière légèrement de sorte qu'elle ne "rebondisse" pas hors de la cellule mais plutôt soit reflétée et "rebondisse" à l'intérieur, lui donnant ainsi une chance plus élevée d'être absorbé et converti en électricité.

    2. Disposer des fils d'argent qui "moissonnent" le courant électrique produit par le silicium. Sachs a développé une méthode pour rendre ces fils aussi petits qu'un cinquième de la largeur des fils qui sont typiquement employés, tout en améliorant leur conductivité. Ainsi, moins d'argent équivaut à des coûts inférieurs.
  
  3. Un ensemble de fils larges et plats
("rubans") rassemble le courant produit par les minces fils d'argents, pour réduire les pertes résistives dans la cellules. Ces "rubans" bloqueraient typiquement la lumière que  reçoit la cellule, réduisant l'efficacité ; mais Sachs a gravé leurs surfaces de sorte qu'ils agissent en tant que miroirs facettés, de sorte que une partie de la lumière qui serait perdue est renvoyée de nouveau dans la cellule, augmentant ainsi l'efficacité. Ainsi, ces rubans peuvent être aussi large que possible pour réduire les pertes résistives, sans pour autant comprometre l'efficacité du module.


Pour fabriquer des cellules plus grandes, chaque fil d'interconnexion doit "porter" proportionnellement plus de courant, sur une distance proportionnellement plus longue.
Alors que la perte de puissance suit IxIxR, ceci signifie que les pertes résistives augmentent à mesure que le cube de la longueur de cellules (un facteur de longueur vient de la résistance, les deux autres du courant qui est proportionnel à la longueur). Ainsi pour aller simplement des 15.6 centimètres
carrés à une cellule de 20.0 centimètres carrés, la perte ohmique augmente d'un facteur de 2,1.
L'utilisation des "rubans" en fils d'argents permettrait ainsi la production de plus grandes surfaces de cellules  sans augmentation des pertes resistives.

1366 technologies travaille au développement et à la production de leurs propres cellules - ils ont juste soulevé US$12.4 millions et projettent de construire une usine de 25 mégawatts - mais ils sont également ouverts à l'utilisation de leur technologie d'autres pour d'autres fabricants de cellules solaires (licences?!). Prenant une route différente de celle de Nanosolar, mais guider par le même but, cette startup envisage ainsi la production à grande échelle de cellules PV pouvant concurrencer directement le prix du charbon à environ $1/watt produit d'ici 2012.

Une startup à suivre de très près.

-Source :
1366tech.com -
par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 20 mars 2008
Oseo accompagne le développement de la filière solaire photovoltaïque française sur le projet Solar Nano Crystal. Ce projet vise à dynamiser la filière solaire française en développant des technologies photovoltaïques de pointe. Il s’agit de répondre aux principaux enjeux de cette filière industrielle, notamment par l’élaboration de silicium de qualité solaire, l’augmentation du rendement des cellules photovoltaïques et enfin l’élaboration de modules innovants pour accroître la compétitivité de cette énergie.

 

Ce projet regroupe de nombreux acteurs économiques, scientifiques et technologiques de ce secteur d’activité : Emix, Photosil, Silpro, PV Alliance (PhotoWatt Technologies, EDF Énergies nouvelles, CEA), Apollon Solar, ainsi que l’Institut national de l’énergie Solaire (INES) qui fédère des équipes de chercheurs du CEA, du CNRS, de l’université de Savoie et du CSTB.

L’instruction de ce projet de recherche et développement (R&D) a été réalisée dans le cadre du nouveau programme « innovation stratégique industrielle », créé début janvier 2008 suite à l’intégration de l’Agence de l’innovation industrielle au sein du groupe Oseo. Sur un montant total de dépenses de R&D de 190 M €, l’aide proposée, sous réserve de l’approbation de la Commission européenne, est de 46,5 M €, dont 21,5 M € de subventions et 25 M € d’avances remboursables. 

Ce projet structurant a pour objectif d’abaisser significativement le prix de revient de l’énergie photovoltaïque, grâce d’une part à des innovations de rupture et d’autre part, à leur validation sur une unité pilote de démonstration appelée LabFab.

 
- Source : www.budget.gouv.fr -
par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 18 mars 2008
Le Système Electrique Autonome de Récupération de l'Energie des Vagues ou SEAREV,créé par l'équipe d'Alain Clément au LMF, le Laboratoire de Mécanique des Fluides de l'Ecole Centrale de Nantes et du CNRS pourrait être commercialisé à l'horizon 2011-2012.

L'objectif à cinq ans est de lancer un prototype de 500 kW crète dans la Région des Pays de la Loire dont la façade atlantique est propre à recevoir ce type de système.
La phase d’industrialisation du prototype est en cours et la première ferme marine expérimentale implantée au large de Pornic (Site d’Essai en Mer retenu sous réserve des autorisations et levée des obstacles divers) devrait voir le jour vers 2012.

Son Principe:
Un flotteur entièrement clos est mis en mouvement par la houle. Un système mécanique s’apparentant à un pendule est placé à l’intérieur. Le mouvement de la masse mobile entraîne des pompes hydrauliques stockant l’énergie dans des accumulateurs hydrauliques qui se déchargent en entraînant des génératrices électriques.  Dans SEAREV, la masse mobile n’est pas un pendule simple, mais un cylindre à centre de gravité décentré (ou roue pendulaire) qui se comporte mécaniquement comme un pendule mais qui présente des avantages technologiques certains.
searev-principe.jpg
L’un des avantages décisifs de cette configuration est qu’on a plus ici de course (déplacement maximal) de la masse mobile, donc pas de gestion de fin de course on gagne alors en terme de mécanique du fait qu’on a plus à se soucier de fins de courses limitant la rotation (par mer forte en particulier).

photo.JPG
Un tel système peut être conçu pour faire, à titre exceptionnel, un tour complet sur lui même par mer extrême sans se détruire et sans dommages graves. (à condition évidemment de gérer correctement l’amarrage et la liaison électrique dans cette manoeuvre). Ce point est très important car de nombreux prototypes de récupérateurs d’énergie des vagues ont sombré pour avoir méconnu ces questions de survivabilité, tout à fait essentielles en la matière.
Il faut savoir que sur les six degré de liberté du flotteur, trois mouvements (roulis - tangage - pilonnemen) possèdent des efforts de rappel, et donc des fréquences de résonance qui sont d’ailleurs, a priori différentes les unes des autres. Le flotteur seul est donc un triple oscillateur. La roue pendulaire introduit un degré de liberté suplémentaire au système (qui passe de 6 à 7) et introduit une nouvelle fréquence de résonance différente des précédentes. Dès lors que l’on admet que le système pourra faire des mouvements de grande amplitude (ce que l’on recherche évidemment pour récupérer le maximum d’énergie), alors on a affaire en terme de mécanique, à des oscillateurs non-linéaires couplés.
Ainsi,
ce système produit 50% de plus d’énergie que les autres systèmes apparentés grâce à l’asservissement du pendule par un frein (la résonance entre le mouvement de houle et celui du pendule est ainsi recherchée).

 
L'encombrement d'une machine est voisin de celui d’un chalutier (13m de largeur sur 26 de longueur, profondeur 15m), et il nécessite l'équivalent d'un terrain de football pour fonctionner en toute sécurité. Il pésera environ 1 000 tonnes, dont 400 pour le seul pendule Une ferme est constituée de 5 à 8 machines disposées par 30 à 50 m de fond, à 5 ou 10 km des côtes.

 

Avec un coefficient de vagues de 40 (angle moyen de 40°) un alternateur de 500 kW pourrait produire 2000 Mwh par an soit environ la moitié d’une éolienne de 2,5 Mw.

 

Cette production est obtenue grâce à un temps de fonctionnement de 5000h par an ; cette longue durée de production annuelle est un avantage certain par rapport à nombreux systèmes de production d’électricité, renouvelables ou non.

 


-Source : www.ec-nantes.fr et
http://energie.cnrs.ensma.fr -

par Nathalie Leroux publié dans : Energie des Vagues
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Dimanche 9 mars 2008
Le fabricant norvégien de voiture électrique TH!NK (ancienne filiale de Ford) a dévoilé son nouveau modèle, un cinq places, la TH!NK Ox , à l'exposition automobile de Genève.
 
  Think-Ox-1_imagelarge.jpg
TH!NK Ox

Elle ressemble à une concept-car ; sa production va démarrer en 2011.
Elle peut parcourir jusqu'à environ 200 kilomètres en autonomie pour une vitesse maximale d'environ  130 km/H.  Une réussite pour cette  voiture totalement électrique de cinq places.

De son côté, le constructeur GE vient d'annoncer un investissement massif dans le domaine du transport électrique : une prise de participation de US $4 millions en TH!NK et de US $20 millions dans A123Systems qui produit des  batteries ion-lithium (devenant ainsi son actionaire majoritaire).
Sachant que TH!NK a signé un accord de fourniture commercial avec le fabricant  A123Systems pour les batteries brevetées ion-lithium de Nanophosphate™ pour la TH!NK city, une voiture plus petite (4 places) qui est actuellement en production dans l'usine norvégienne, en vente en Norvège et bientôt cette année à l'international.

2311438039_f34757112c.jpg

TH!NK city

 
De leur côté, le géant industriel indien TATA  et Guy Nègre, le créateur de la société française MDI en 1990 et l'inventeur d'un modèle de véhicule à air comprimé, avaient conclu le mois dernier, un accord  pour la future commercialisation d'un modèle doté d'un moteur propre utilisant de l'air comprimé comme carburant : zéro pollution assurée.
Tata Motors s'impliquera dans le développement de cette technologie française déjà utilisée sur la Minicat. Son fonctionnement : le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h pour un coût de 1,50 euros et permet une autonomie de 150 km.
Il s'agirait du concept OneCAT : un "corps" est élaboré en fibres de verre,  ne pèsant ainsi que 350 kg, et l'air comprimé qui l'a fait rouler est stocké dans un réservoir en fibre de carbone. Le prix estimé de la OneCAT ? Un peu plus de 2 500 dollars !

mdi-aircar.jpg
OneCat

La société MDI se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d'environ 2,50 euros (le coût d’un vehicule essence pour un parcours de 150km étant approximativement de €9).

Un bel avenir pour nos déplacements motorisés zéro pollution.


-Source : www.think.no, news.bbc.co.uk etwww.mdi.lu/fra -

par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Jeudi 28 février 2008

Abu Dhabi va dépenser plus de $15 milliards pour devenir un épicentre des technologies renouvelables. Dans cet Emirat riche en pétrole, la ville de  "Masdar" ( qui signifie source en arabe) va être érigée respectant le credeau « zéro-carbone, zéro-gaspillage ». Cette ville très écologique s'étendra sur 6,5 Km2 et devrait être achevée en 2015; elle pourra accueillir 50.000 habitants.

Mais les ambitions d 'Abu Dhabi visent plus loin que la construction de la ville de Masdar. 

Ajourd'hui récompensé  en tant que '"Cleantech Leader of the Year" au forum  international des Cleantech à San Francisco (Etats-Unis).

Le sultan  Al Jaber d'Ahmed  a reçu la récompense au nom de Masdar au dîner de gala du forum ou il y avait  plus de 900 leaders internationaux en technologies propres et renouvelables.
Il y a fait clairement comprendre « Nous avons décidé d'établir la "Silicon Valley" des énergies renouvelables à Abu Dhabi» et « Nous voulons couvrir la chaîne de valeurs entièrement - de la recherche, aux laboratoires, à la fabrication et  au déploiement des  technologies. »
Lancé en septembre 2006, Masdar a créé des fonds propres à hauteur de $250 millions (le "Masdar Cleantech Fund" : CTF) en association avec le Credit Suisse,  Siemens et le 'Consensus Business Group' au Royaune Uni. Ces fonds sont un outil de placement diversifié de capitaux à risques qui établira un 'portfolio' des compagnies cleantech.
Le CTF a conclu sa première année avec un fort bénéfice et il a déployé la majeure partie de son capital en 2007, prenant des participations stratégiques en capitaux propres dans des compagnies, telles que Solargenics, Segway, Halosource, Europlasma, Sulfurcell, Heliovolt, SIC processing et EnerTech.

Un avenir serein et pérénisé pour les energies renouvelables à Abu Dabhi.
Citant le Sheik Rashid (1912, 1990), des Emirats Arabes Unis

“My grandfather rode a camel, my father rode a camel, I drive a Mercedes, my son drives a Land Rover, his son will drive a Land Rover, but his son will ride a camel.”

Abu Dabhi conforte ainsi une stratégie énergetique et économique à long terme dont nous devrions nous inspirer!

-source : www.masdaruae.com -
par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 février 2008
Dans cette étude du 8 février dernier, l'Association ENERPLAN (l’association professionnelle de l’énergie solaire) dénonce un marché qui marque le pas dans la croissance pour le solaire thermique (+15 %) et qui s’envole pour le photovoltaïque (+200%).

Au total, le marché 2007 du solaire thermique en France, métropole et Dom Tom, serait de 323 000 m² de capteurs installés, soit l’équivalent de 226 MWth mis en service.
Et le marché PV français serait de 45 MW (avec 40 % dans les Dom et 60 % en métropole) pour 2007.

-Source :  www.enerplan.asso.fr -
par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mardi 19 février 2008

McKinsey Global Institut (MGI) publie dans une étude récente qu'un investissement annuel additionnel dans l'efficacité énergétique de $170 milliards les treize prochaines années pourrait réduire la croissance globale de demande énergétique d' au moins la moitié d'ici 2020 et produirait un taux interne de rendement moyen de 17 % (TRI).

Cette somme serait facilement atteinte car elle ne représente que 1,6% du montant mondial des investissements à capitaux fixes d'aujourd'hui.

Plus d'éfficacité, McKinsey parle de "productivité" énergétique, reliant directement la consommation d'énergie au rendement économique.
Cette étude explique les gains à réaliser dans chaque secteurs (industries, ménages, transports...) et les investissemenst relatifs.
C'est une étude très interessante à télécharger sur le site de McKinsey qui dénonce notament les freins propres à l'augmentation de notre efficacité énergétique.
.
-source : http://www.mckinsey.com/mgi/publications/Investing_Energy_Productivity/index.asp-
par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 6 février 2008

Global Solar Energy (GSE), aux Etats-Unis, un fabricant de couches minces photovoltaïques CIGS a atteint cette étape clé en décembre dernier ; en 2007, cette entreprise a produit un total de 4 MW (mégawatts) .

Des rendements de 10% sont courament obtenus en laboratoire pour de tels systèmes, mais c'est la première fois qu'une cellule produite en industrie atteint ce taux, et sous des cadences de production continues.


----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
An American manufacturer claims to be the first in the CIGS (Copper Indium Gallium diSelenide) thin-film market to achieve an average of 10% solar cell efficiency on a flexible/lightweight substrate over several production runs.
"A number of CIGS thin-film companies have exceeded 10 percent efficiency in the lab or in individual cells, but achieving 10 percent average solar cell efficiency over the course of several sustained, continuous production runs is a significant achievement," said Dr. Jeffrey Britt, Ph.D., vice president "This is the culmination of three full years of being in production and evolving our proprietary production techniques to continuously improve the efficiency and output of our production."


-Source: www.idtechex.com et www.globalsolar.com-
par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus