CMC Magnetics Corp., le producteur de CD, DVD et autres matériels de stockage informatique Taïwanais a
commencé cette semaine des opérations pilotes sur sa ligne de production de modules solaires en couches minces (ligne d'une puissance totale de production de 40 MWp ), qui a été fournie par
Oerlikon Solar.
Cette ligne de production clés en main est capable de produire approximativement 500.000 modules solaires en couches minces de silicium amorphe par an. L'équipement couvre le procédé de
production entier, de la purification du verre à l'essai des modules PV finis.
La portée de ce projet inclut également l'exécution des systèmes de mesures pour le contrôle de qualité, la production principale des modules et la technologie des oxydes conducteurs
transparents.
Des plans pour augmenter la capacité de production actuelle sont déjà avancés.
La prochaine étape serait l'installation de la toute dernère ligne de production d'Oerlikon Solar de 60 MWp basée sur
la technologie tandem de "module micromorphe", une technologie déployée en septembre dernier.
Cette technologie tandem d'Oerlikon Solar, d'abord inventée par le Dr. Johannes Meier, en charge de la R&D d'Oerlikon Solar, combine
deux matériaux différents à base de silicium, l'un amorphe et l'autre microcristallin, dans deux couches superposées. De cette façon, la cellule supérieure amorphe convertit la partie visible du
spectre des soleilssolaire tandis que la cellule inférieure microcristalline absorbe la puissance du soleil dans le spectre infrarouge proche.Ainsi, la technologie
tandem micromorphe amplifie le niveau d'efficacité par approximativement 30 % comparés aux cellules amorphes traditionnelles.
"Notre technologie tandem de modules micromorphes obtient des efficacités de plus de 10 %, et aboutit aussi à une autre réduction du
coût par Wp rendant nos solutions de production clés en main bien plus
attrayantes." annonce le Dr. Uwe Krueger, CEO d'Oerlikon Solar. "Tous les matériaux que nous utilisons dans notre technologie en couches minces sont
facilement disponibles, non-toxiques et à faibles coûts. De plus, l'énergie employée pour produire nos modules tandem micromorphes équivaut à la moitié de celle utilisée pour la production de
cellules cristallines."
Forte de son succés, Oerlikon Solar a conclu aujourd'hui un contrat avec l'entreprise chinoise Boading
Tianwei pour la fourniture et l'installation d'une ligne de production intégrée de modules PV en couches minces. La capacité initiale de production sera de 46,5 MWp par année, a indiqué
jeudi Oerlikon Solar. Cette ligne de production clés en main est située à Bao Ding. Cette grosse
commande ouvre l'accès à l'un des marchés solaires les plus attractifs du monde et renforce la présence de la division en Asie, a annoncé Uwe Krüger.
- Source : /www.oerlikon.com/solar et www.solarindustrymag.com -
par Nathalie Leroux
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Solaire
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Oseo accompagne le développement de la filière solaire photovoltaïque française sur le projet Solar Nano Crystal. Ce projet vise à
dynamiser la filière solaire française en développant des technologies photovoltaïques de pointe. Il s’agit de répondre aux principaux enjeux de cette filière industrielle, notamment par
l’élaboration de silicium de qualité solaire, l’augmentation du rendement des cellules photovoltaïques et enfin l’élaboration de modules innovants pour accroître la compétitivité de cette
énergie.
Ce projet regroupe de nombreux acteurs économiques, scientifiques et technologiques de ce secteur d’activité :
Emix, Photosil, Silpro, PV Alliance (PhotoWatt Technologies, EDF Énergies nouvelles, CEA), Apollon Solar, ainsi que l’Institut national de l’énergie Solaire (INES) qui fédère des équipes de
chercheurs du CEA, du CNRS, de l’université de Savoie et du CSTB.
L’instruction de ce projet de recherche et développement (R&D) a été réalisée dans le cadre du nouveau programme « innovation stratégique industrielle »,
créé début janvier 2008 suite à l’intégration de l’Agence de l’innovation industrielle au sein du groupe Oseo. Sur un montant total de dépenses de R&D de 190 M €, l’aide
proposée, sous réserve de l’approbation de la Commission européenne, est de 46,5 M €, dont 21,5 M € de subventions et 25 M € d’avances remboursables.
Ce projet structurant a pour objectif d’abaisser significativement le prix de revient de l’énergie photovoltaïque, grâce d’une part à des innovations de rupture et
d’autre part, à leur validation sur une unité pilote de démonstration appelée LabFab.
- Source : www.budget.gouv.fr -
par Nathalie Leroux
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Solaire
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Le Système Electrique Autonome de Récupération de
l'Energie des Vagues ou SEAREV,créé par l'équipe d'Alain Clément au LMF, le Laboratoire de
Mécanique des Fluides de l'Ecole Centrale de Nantes et du CNRS pourrait être commercialisé à l'horizon 2011-2012.
L'objectif à cinq ans est de lancer un prototype de 500 kW crète dans la Région des Pays de la Loire dont la façade atlantique est propre à recevoir ce
type de système.
La phase d’industrialisation du prototype est en cours et la première ferme marine expérimentale implantée au large de Pornic (Site d’Essai en Mer retenu sous réserve des autorisations et levée
des obstacles divers) devrait voir le jour vers 2012.
Son Principe:
Un flotteur entièrement clos est mis en mouvement par la houle. Un système mécanique s’apparentant à un pendule est placé à l’intérieur. Le mouvement de la masse mobile entraîne des pompes
hydrauliques stockant l’énergie dans des accumulateurs hydrauliques qui se déchargent en entraînant des génératrices électriques. Dans SEAREV, la masse mobile n’est pas un pendule
simple, mais un cylindre à centre de gravité décentré (ou roue pendulaire) qui se comporte mécaniquement comme un pendule mais qui présente des avantages technologiques certains.

L’un des avantages décisifs de cette configuration est qu’on a plus ici de course (déplacement maximal) de la masse mobile, donc pas de gestion de fin de course on gagne alors en terme de
mécanique du fait qu’on a plus à se soucier de fins de courses limitant la rotation (par mer forte en particulier).

Un tel système peut être conçu pour faire, à titre exceptionnel, un tour complet sur lui même par mer extrême sans se détruire et sans dommages graves. (à condition évidemment de
gérer correctement l’amarrage et la liaison électrique dans cette manoeuvre). Ce point est très important car de nombreux prototypes de récupérateurs d’énergie des vagues ont sombré pour avoir
méconnu ces questions de survivabilité, tout à fait essentielles en la matière.
Il faut savoir que sur les six degré de liberté du flotteur, trois mouvements (roulis - tangage - pilonnemen) possèdent des efforts de rappel, et donc des fréquences de résonance qui sont
d’ailleurs, a priori différentes les unes des autres. Le flotteur seul est donc un triple oscillateur. La roue pendulaire introduit un degré de liberté suplémentaire au système (qui passe de 6 à
7) et introduit une nouvelle fréquence de résonance différente des précédentes. Dès lors que l’on admet que le système pourra faire des mouvements de grande amplitude (ce que l’on recherche
évidemment pour récupérer le maximum d’énergie), alors on a affaire en terme de mécanique, à des oscillateurs non-linéaires couplés.
Ainsi, ce système produit 50% de plus d’énergie que les autres systèmes apparentés grâce à l’asservissement du pendule par un frein (la
résonance entre le mouvement de houle et celui du pendule est ainsi recherchée).
L'encombrement d'une machine est voisin de celui d’un chalutier (13m de largeur sur 26 de longueur, profondeur 15m), et il nécessite l'équivalent
d'un terrain de football pour fonctionner en toute sécurité. Il pésera environ 1 000 tonnes, dont 400 pour le seul pendule Une ferme est constituée de 5 à 8 machines disposées par 30 à 50 m de fond, à 5 ou 10 km des côtes.
Avec un coefficient de vagues de 40 (angle moyen de 40°) un alternateur de 500 kW pourrait produire 2000 Mwh par an soit environ la moitié d’une
éolienne de 2,5 Mw.
Cette production est obtenue grâce à un temps de fonctionnement de 5000h par an ; cette longue durée de production annuelle est un avantage certain
par rapport à nombreux systèmes de production d’électricité, renouvelables ou non.
-Source : www.ec-nantes.fr et http://energie.cnrs.ensma.fr -
par Nathalie Leroux
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Energie des Vagues
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Le fabricant norvégien de voiture électrique TH!NK (ancienne filiale de Ford) a dévoilé son nouveau modèle, un cinq places, la TH!NK Ox , à l'exposition
automobile de Genève.
TH!NK Ox
Elle ressemble à une concept-car ; sa production va démarrer en 2011.
Elle peut parcourir jusqu'à environ 200 kilomètres en autonomie pour une vitesse maximale d'environ 130 km/H. Une réussite pour cette voiture totalement électrique de cinq
places.
De son côté, le constructeur GE vient d'annoncer un investissement massif dans le domaine du transport électrique : une prise de participation de US $4 millions en TH!NK et de US $20 millions
dans A123Systems qui produit des batteries ion-lithium (devenant ainsi son actionaire majoritaire).
Sachant que TH!NK a signé un accord de fourniture commercial avec le fabricant A123Systems pour les batteries brevetées ion-lithium de Nanophosphate™ pour la TH!NK city, une voiture plus
petite (4 places) qui est actuellement en production dans l'usine norvégienne, en vente en Norvège et bientôt cette année à l'international.
De leur côté, le géant industriel indien TATA et Guy Nègre, le créateur de la société française MDI en
1990 et l'inventeur d'un modèle de véhicule à air comprimé, avaient conclu le mois dernier, un accord pour la future commercialisation d'un modèle doté d'un moteur propre utilisant de l'air
comprimé comme carburant : zéro pollution assurée.
Tata Motors s'impliquera dans le développement de cette technologie française déjà utilisée sur la Minicat. Son fonctionnement : le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h
pour un coût de 1,50 euros et permet une autonomie de 150 km. Il s'agirait du concept OneCAT :
un "corps" est élaboré en fibres de verre, ne pèsant ainsi que 350 kg, et l'air comprimé qui l'a fait rouler est stocké dans un réservoir en fibre de carbone. Le prix estimé de la OneCAT ? Un peu plus de 2 500 dollars !
OneCat
La société MDI se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du
réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d'environ 2,50 euros (le coût d’un vehicule essence pour un parcours de 150km étant
approximativement de €9).
Un bel avenir pour nos déplacements motorisés zéro pollution.
-Source : www.think.no, news.bbc.co.uk etwww.mdi.lu/fra -
par Nathalie Leroux
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Nouvelles Internationales
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Abu Dhabi va dépenser plus de $15 milliards pour devenir un épicentre des technologies renouvelables. Dans cet Emirat riche en pétrole, la ville de
"Masdar" ( qui signifie source en arabe) va être érigée respectant le credeau « zéro-carbone, zéro-gaspillage ». Cette ville très écologique s'étendra
sur 6,5 Km2 et devrait être achevée en 2015; elle pourra accueillir 50.000 habitants.
Mais les ambitions d 'Abu Dhabi visent plus loin que la construction de la ville de Masdar.
Ajourd'hui récompensé en tant que '"Cleantech Leader of the Year" au forum international des Cleantech à San Francisco (Etats-Unis).
Le sultan Al Jaber d'Ahmed a reçu la récompense au nom de Masdar au dîner de gala du forum ou il y avait plus de 900 leaders internationaux en technologies propres et
renouvelables.
Il y a fait clairement comprendre « Nous avons décidé d'établir la "Silicon Valley" des énergies renouvelables à Abu Dhabi» et « Nous voulons couvrir la chaîne de valeurs entièrement - de la
recherche, aux laboratoires, à la fabrication et au déploiement des technologies. »
Lancé en septembre 2006, Masdar a créé des fonds propres à hauteur de $250 millions (le "Masdar Cleantech Fund" : CTF) en association avec le Credit Suisse, Siemens et le 'Consensus
Business Group' au Royaune Uni. Ces fonds sont un outil de placement diversifié de capitaux à risques qui établira un 'portfolio' des compagnies cleantech.
Le CTF a conclu sa première année avec un fort bénéfice et il a déployé la majeure partie de son capital en 2007, prenant des participations stratégiques en capitaux propres dans des
compagnies, telles que Solargenics, Segway, Halosource, Europlasma, Sulfurcell, Heliovolt, SIC processing et EnerTech.
Un avenir serein et pérénisé pour les energies renouvelables à Abu Dabhi.
Citant le Sheik Rashid (1912, 1990), des Emirats Arabes Unis
“My grandfather rode a camel, my father rode a camel, I drive a Mercedes, my son drives a Land Rover, his son will drive a Land Rover, but his son will
ride a camel.”
Abu Dabhi conforte ainsi une stratégie énergetique et économique à long terme dont nous devrions nous inspirer!
-source : www.masdaruae.com -
par Nathalie Leroux
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Dans cette étude du 8 février dernier, l'Association ENERPLAN (l’association professionnelle de l’énergie solaire) dénonce un marché qui marque le pas dans la
croissance pour le solaire thermique (+15 %) et qui s’envole pour le photovoltaïque (+200%).
Au total, le marché 2007 du solaire thermique en France, métropole et Dom Tom, serait de 323 000 m² de capteurs installés, soit l’équivalent de 226 MWth mis en service.
Et le marché PV français serait de 45 MW (avec 40 % dans les Dom et 60 % en métropole) pour 2007.
-Source : www.enerplan.asso.fr -
par Nathalie Leroux
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McKinsey Global Institut (MGI) publie dans une étude récente qu'un investissement annuel additionnel dans l'efficacité énergétique de
$170 milliards les treize prochaines années pourrait réduire la croissance globale de demande énergétique d' au moins la moitié d'ici 2020 et produirait un taux
interne de rendement moyen de 17 % (TRI).
Cette somme serait facilement atteinte car elle ne représente que 1,6% du montant mondial des investissements à capitaux fixes d'aujourd'hui.
Plus d'éfficacité, McKinsey parle de "productivité" énergétique, reliant directement la consommation d'énergie au rendement économique.
Cette étude explique les gains à réaliser dans chaque secteurs (industries, ménages, transports...) et les investissemenst relatifs.
C'est une étude très interessante à télécharger sur le site de McKinsey qui dénonce notament les freins propres à l'augmentation de notre efficacité énergétique.
.
-source : http://www.mckinsey.com/mgi/publications/Investing_Energy_Productivity/index.asp-
par Nathalie Leroux
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Global Solar Energy (GSE), aux Etats-Unis, un fabricant de couches minces photovoltaïques CIGS a atteint cette étape clé en décembre dernier ; en 2007, cette entreprise a produit un total de 4 MW (mégawatts)
.
Des rendements de 10% sont courament obtenus en laboratoire pour de tels systèmes, mais c'est la première fois qu'une cellule produite en industrie atteint ce taux,
et sous des cadences de production continues.
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An American manufacturer claims to be the first in the CIGS (Copper Indium Gallium diSelenide) thin-film market to achieve an average of 10% solar cell efficiency on a flexible/lightweight
substrate over several production runs.
"A number of CIGS thin-film companies have exceeded 10 percent efficiency in the lab or in individual cells, but achieving 10 percent average solar
cell efficiency over the course of several sustained, continuous production runs is a significant achievement," said Dr. Jeffrey Britt, Ph.D., vice president "This is the culmination of
three full years of being in production and evolving our proprietary production techniques to continuously improve the efficiency and output of our production."
-Source: www.idtechex.com et www.globalsolar.com-
par Nathalie Leroux
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