Aujourd'hui, on a le choix de
décider comment créer son énergie ; le choix de ne plus polluer, d'être un consommateur averti , économe et de prendre l'avenir de notre planète en main.
Aujourd'hui l'énergie propre est simple, facile à installer chez soi, dans son entreprise, dans sa localité.
Ce sîte est pour informer et discuter, échanger et construire, pour changer vers une production d'énergie propre et renouvelable.
Le fabricant norvégien de voiture électrique TH!NK (ancienne filiale de Ford) a dévoilé son nouveau modèle, un cinq places, la TH!NK Ox , à l'exposition
automobile de Genève.
TH!NK Ox
Elle ressemble à une concept-car ; sa production va démarrer en 2011.
Elle peut parcourir jusqu'à environ 200 kilomètres en autonomie pour une vitesse maximale d'environ 130 km/H. Une réussite pour cette voiture totalement électrique de cinq
places.
De son côté, le constructeur GE vient d'annoncer un investissement massif dans le domaine du transport électrique : une prise de participation de US $4 millions en TH!NK et de US $20 millions
dans A123Systems qui produit des batteries ion-lithium (devenant ainsi son actionaire majoritaire).
Sachant que TH!NK a signé un accord de fourniture commercial avec le fabricant A123Systems pour les batteries brevetées ion-lithium de Nanophosphate™ pour la TH!NK city, une voiture plus
petite (4 places) qui est actuellement en production dans l'usine norvégienne, en vente en Norvège et bientôt cette année à l'international.
TH!NK city
De leur côté, le géant industriel indien TATA et Guy Nègre, le créateur de la société française MDI en
1990 et l'inventeur d'un modèle de véhicule à air comprimé, avaient conclu le mois dernier, un accord pour la future commercialisation d'un modèle doté d'un moteur propre utilisant de l'air
comprimé comme carburant : zéro pollution assurée.
Tata Motors s'impliquera dans le développement de cette technologie française déjà utilisée sur la Minicat. Son fonctionnement : le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h
pour un coût de 1,50 euros et permet une autonomie de 150 km.Il s'agirait du concept OneCAT :
un "corps" est élaboré en fibres de verre, ne pèsant ainsi que 350 kg, et l'air comprimé qui l'a fait rouler est stocké dans un réservoir en fibre de carbone.Le prix estimé de la OneCAT ? Un peu plus de 2 500 dollars !
OneCat
La société MDI se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du
réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d'environ 2,50 euros (le coût d’un vehicule essence pour un parcours de 150km étant
approximativement de €9).
Un bel avenir pour nos déplacements motorisés zéro pollution.
Abu Dhabi va dépenser plus de $15 milliards pour devenir un épicentre des technologies renouvelables. Dans cet Emirat riche en pétrole, la ville de
"Masdar" ( qui signifie source en arabe) va être érigée respectant le credeau « zéro-carbone, zéro-gaspillage ». Cette ville très écologique s'étendra
sur 6,5 Km2 et devrait être achevée en 2015; elle pourra accueillir 50.000 habitants.
Mais les ambitions d 'Abu Dhabi visent plus loin que la construction de la ville de Masdar.
Ajourd'hui récompensé en tant que '"Cleantech Leader of the Year" au forum international des Cleantech à San Francisco (Etats-Unis).
Le sultan Al Jaber d'Ahmed a reçu la récompense au nom de Masdar au dîner de gala du forum ou il y avait plus de 900 leaders internationaux en technologies propres et
renouvelables.
Il y a fait clairement comprendre « Nous avons décidé d'établir la "Silicon Valley" des énergies renouvelables à Abu Dhabi» et « Nous voulons couvrir la chaîne de valeurs entièrement - de la
recherche, aux laboratoires, à la fabrication et au déploiement des technologies. »
Lancé en septembre 2006, Masdar a créé des fonds propres à hauteur de $250 millions (le "Masdar Cleantech Fund" : CTF) en association avec le Credit Suisse, Siemens et le 'Consensus
Business Group' au Royaune Uni. Ces fonds sont un outil de placement diversifié de capitaux à risques qui établira un 'portfolio' des compagnies cleantech.
Le CTF a conclu sa première année avec un fort bénéfice et il a déployé la majeure partie de son capital en 2007, prenant des participations stratégiques en capitaux propres dans des
compagnies, telles que Solargenics, Segway, Halosource, Europlasma, Sulfurcell, Heliovolt, SIC processing et EnerTech.
Un avenir serein et pérénisé pour les energies renouvelables à Abu Dabhi.
Citant le Sheik Rashid (1912, 1990), des Emirats Arabes Unis
“My grandfather rode a camel, my father rode a camel, I drive a Mercedes, my son drives a Land Rover, his son will drive a Land Rover, but his son will
ride a camel.”
Abu Dabhi conforte ainsi une stratégie énergetique et économique à long terme dont nous devrions nous inspirer!
McKinsey Global Institut (MGI) publie dans une étude récente qu'un investissement annuel additionnel dans l'efficacité énergétique de
$170 milliards les treize prochaines années pourrait réduire la croissance globale de demande énergétique d' au moins la moitié d'ici 2020 et produirait un taux
interne de rendement moyen de 17 % (TRI).
Cette somme serait facilement atteinte car elle ne représente que 1,6% du montant mondial des investissements à capitaux fixes d'aujourd'hui.
Plus d'éfficacité, McKinsey parle de "productivité" énergétique, reliant directement la consommation d'énergie au rendement économique.
Cette étude explique les gains à réaliser dans chaque secteurs (industries, ménages, transports...) et les investissemenst relatifs.
C'est une étude très interessante à télécharger sur le site de McKinsey qui dénonce notament les freins propres à l'augmentation de notre efficacité énergétique.
Le PDG de Shell, Jeroen van der Veer, a récemment posté un article sur les
visions de Shell de l'avenir de l'énergie : "Two Energy Futures" (diffusé sur le
site international de Shell).
On s'attend à ce que la demande énergétique se développe dans les prochaines décennies. L'article souligne le besoin des gouvernements de limiter
ensemble les émissions de carbone. Il a également soulevé le voile sur les derniers scénarios à long terme de l'énergie de Shell, intitulés "Scramble" (la bousculade) et "Blueprints"
(les modèles), qu'il donnera la semaine prochaine publiquement au forum économique mondial à Davos.
L'article soutient notamment la théorie de "l'oil peak".
Publication médiatique, oui, mais il est a noté, que quelque soit le scénario, l'article souligne qu'inévitablement, après 2015, l'offre en approvisionnements de
pétrole et de gaz ne suivra plus la demande.
2015 est une donnée à retenir : la date exacte n'est pas si importante, mais la proximité, i.-e. d'ici une dizaine d'année. C'est une date intéressante car très
proche d'aujourd'hui et rarement donnée publiquement.
Pour plus d'information, un interview de Jeroen van der Veer du 19 janvier dernier, est diffusé sur le site du new york times à ce propos ("Oil Demand, the Climate and the Energy
Ladder").
-source : www.shell.com et le new york time sur
www.nytimes.com/2008/01/19/business/19interview.html?_r=1&scp=1&sq=shell+scenarios&st=nyt&oref=slogin-
Johnson Controls Inc. (JCI) et son associé français, Saft, vont bientôt ouvrir leur première usine de production de batteries lithium-ion.
L’entreprise a investi entre 15 et 20 millions de dollars dans la construction de cette unité. Cette nouvelle ligne de production, dédiée à la fabrication de
batteries lithium-ion pour l’automobile, pourra adresser le marché du véhicule hybride mais aussi celui du véhicule électrique. De plus, elle a été conçue pour
augmenter rapidement son volume de production afin de répondre à l’accroissement de la demande. L'entreprise a annoncé l'année
dernière qu'elle s'est engagée dans le travail de développement en partenariat avec des constructeurs d'automobiles, de batteries hybrides pour les voitures hybrides et les
véhicules électriques, y compris la Saturne en cours de développement
chez General Motors.
La nouvelle usine Saft de Johnson dans Nersac, ouvrira ce mois. Cette usine commencera la production cette année des batteries de lithium-ion qui
seront notamment fournies à Daimler AG pour son hybride de la S-Classe 400 de Mercedes.
De plus, Johnson a annoncé que ses batteries lithium-ion dureraient 10 ans, prendraient un tiers de moins d'espace et pèseraient
50 pour cent moins que les batteries d'hydrure de nickel-métal.
La demande de ces batteries surpassera bientôt l'approvisionnement ; c'est donc le moment opportun de lancer cette production.
La Commission présente un nouvel ensemble de mesures environnementales. Son ambition: une économie européenne sobre en carbone.
En 2007, l’Union européenne s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d'environnement: 20 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre,
20 % d’augmentation de l’efficacité énergétique et 20 % d’énergies renouvelables. L’échéance 2020.
«Notre mission, je dirais même notre devoir, est de créer le cadre d'action nécessaire afin de transformer l'économie européenne en une économie respectueuse
de l'environnement et de continuer à montrer la voie au niveau mondial pour préserver notre planète», a déclaré le président de la commission, José Manuel Barroso.
Ces propositions visent à garantir l'avenir de notre planète, tout en offrant de nouvelles perspectives aux entreprises européennes et en
renforçant la sécurité de l’approvisionnement énergétique par le développement des énergies renouvelables.
Les principales mesures présentées sont les suivantes:
* extension de l’actuel système d’échange de quotas d’émission, mis en place en 2005, à l'ensemble des grandes entreprises polluantes (notamment les
centrales électriques) et à un éventail plus large d'émissions de gaz à effet de serre, comme le protoxyde d'azote (fertilisants) et les hydrocarbures perfluorés (aluminium);
* application d’objectifs de réduction des émissions aux secteurs ne participant pas au système d’échange de quotas d’émission (bâtiment, transports et
déchets par exemple): chaque État membre reçoit un objectif national défini de façon équitable, en fonction de sa situation spécifique;
* définition d’un objectif contraignant pour l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation globale, applicable à tous les États
membres;
* mise en place d’un nouveau cadre juridique pour le piégeage et le stockage souterrain du carbone, afin d’encourager l’investissement dans ces techniques
coûteuses.
Combien ces mesures vont-elles coûter, justement? Les prévisions sont claires: on estime que le coût engendré par la lutte contre le changement climatique sera
largement inférieur à 1 % du PIB si nous agissons maintenant, contre 5 à 20 % du PIB si rien n’est fait (voir le rapport de Sir N. Stern sur le changement climatique). Cela représente
environ 150 euros par personne et par an jusqu’en 2020. En outre, en renforçant sa sécurité énergétique, l’UE pourrait réduire la facture de ses importations de gaz et de pétrole de 50 milliards
d’euros par an.
La Commission espère que ce train de mesures sera adopté d'ici à la fin de l'année 2008.
Pour mettre en oeuvre les objectifs de 20% des réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés pour 2020, la Commission européenne entend contraindre les
Etats membres à renforcer l'utilisation des énergies renouvelables, selon des niveaux propres à chaque pays.
Dans cette optique, la France se voit ainsi fixer un objectif de 23% d'énergie renouvelable dans sa consommation
énergétique d'ici à 2020. Actuellement, cette part se situe à 10,3%.
L'Allemagne devra atteindre 18% contre 5,8% actuellement, et le Royaume-Uni 15% contre 1,3% aujourd'hui.
Parallèlement, la création d’un régime de garanties d’origine transférables devra permettre aux États membres d’atteindre leurs objectifs de la manière la
plus rentable possible: au lieu de développer des sources d’énergie renouvelables locales, les États membres pourront acheter des garanties d'origine (certificats prouvant l'origine
renouvelable de l'énergie) à d'autres États membres où la production des énergies renouvelables est moins onéreuse.
- Voir la directive : http://ec.europa.eu/comm/competition/state_aid/reform/environmental_guidelines_fr.pdf
Hier, l'Irlande est devenu le premier pays au monde à interdire les ampoules à incandescence.
Les Irlandais seront forcés de changer pour des ampoules basse consommation d'ici un an.
La nouvelle législation présentée interdit la vente des ampoules à incandescence à partir de janvier 2009.
Grâce à cette mesure, les consommateurs sauveront 185 millions d'euros en coûts d'électricité chaque année.
Le ministre de l'environnement John Gormley a annoncé une interdiction nationale des ampoules à incandescence et il a dit que les normes minimales d'efficacité énergétique pour l'éclairage seront
présentées dès 2009 avec comme conséquence une interdiction immédiate de la vente des ampoules à incandescence.
« Ces ampoules emploient la technologie inventée pendant l'âge du moteurà vapeur, » a dit M. Gormley.
« En se débarassant de ces ampoules, nous sauverons 700.000 tonnes d'émissions de CO2 chaque année, » a-t-il ajouté.
Eoin Dubsky, chargé de campagne climat à Greenpeace international a indiqué : « Aujourd'hui l'Irlande se positionne en leader en interdisant
les ampoules qui gaspillent de l'énergie dès janvier 2009. Greenpeace espère que la décision irlandaise va ouvrir la voie vers une interdiction à l'échelle de l'Union européenne et du reste du
monde ».
Un très bon exemple pour la France!!
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"Gormley lights the way with ban on bulbs"
Ireland yesterday became the first country in the world to ban the traditional lightbulb.
Householders will be forced to switch to new long-life low-energy bulbs in 12 months' time.
New legislation is being introduced banning the sale of the normal incandescent lightbulb from January, 2009.
As the normal lightbulb expires, householders will have to replace them with the more environmentally friendly long-life bulb which uses far less energy.
Consumers will save €185m in electricity costs every year as a result of the measure.
The minimum energy efficiency standards for lighting will be introduced from 2009.
These standards will result in an effective ban on the sale of traditional lightbulbs.
According to the minister of environment, the aim of the measure was to completely end the use of these lightbulbs across the country.
"By getting rid of these bulbs we will save 700,000 tonnes of carbon dioxide emissions every year," he added.
- source : www.independent.ie et www.greenpeace.org-
Google a décidé d'entrer de plain pied sur le marché des énergies renouvelables. Google a annoncé la semaine dernière son intention d'investir plusieurs centaines de millions de dollars dans un projet de recherche et développement
consacré aux énergies renouvelables . "Notre but est de produire un gigawatt de capacité d'énergie
renouvelable qui est meilleur marché que le charbon." Cette initiative sera focalisée sur les énergies solaire, éolienne et géothermique, explique la société Google.
«Nous avons l'expérience de la conception de centres de données à grande échelle économiques en énergie », affirme Larry Page, cofondateur de
Google. De plus, le moteur de recherche pourra s'appuyer sur sa trésorerie de plusieurs milliards de dollars. Des investissements se comptant en dizaines de millions de dollars dès 2008, puis en
centaines de millions au-delà : « Notre objectif est d'arriver à une capacité de production d'un gigawatt d'énergie renouvelable », déclare Page, ce qui correspondrait selon lui à la consommation
en énergie d'une ville comme San Francisco.
Aujourd'hui, les panneaux photovoltaïques installés sur les toits du siège de Google, à Mountain View, sont l'une des plus importantes
installations de production d'énergie solaire installées par une société. La compagnie milliardaire Google a
annoncé qu'elle allait investir massivement dans les énergies renouvelables notament auprès des start-up. En 2008, Google compte dépenser des dizaines de millions en recherche et
développement et fait appel actuellement à des ingénieurs et des experts en matière d'énergie pour mener ce travail, qui commencera par un effort significatif sur la technologie thermique
solaire.
Les premiers bus à hydrogène de Londres étaient entrés en service il y a 3 ans, dans le cadre du programme Clean Urban Transport for Europe . Ce
test s'est déroulé de manière satisfaisante, et Ken Livingstone, le maire de Londres, qui est convaincu par les vertus de l'hydrogène, avait déjà annoncé que la ville allait acquérir de nouveaux
autobus l'utilisant (son objectif est que 5 % des véhicules publics londoniens roulent à l'hydrogène en 2015).
La semaine dernière, Londres a commandé 10 nouveaux bus à Hydrogène.
Tous ces bus sont des hybrides série, totalement à propulsion électrique, avec récupération d'énergie au freinage. Pour les 10 autobus, l'investissement est d'environ 13,5 millions
d'euros, avec un contrat d'entretien et une garantie pièces et main d'oeuvre complète de 5 ans. C'est cher par rapport à des
bus diesel, mais comment comparer un autobus qui consomme une ressource fossile, rejette du CO2 et des polluants toxiques, à un bus qui ne rejette que de la vapeur d'eau (ou presque, car pour le
bus à moteur à explosion, il y a un peu de NOx).
La comparaison avec le tramway est plus pertinente, et le bus à hydrogène est 10 fois moins cher. Comme Berlin, Londres a fait le bon choix.
Quelle sera le première ville de France à suivre cet exemple?
Pourquoi pas la notre ?!
Berkeley Mayor Announces Plan To Make Solar Energy Financing Easier
A Berkeley, en Californie, le conseil municipal a approuvé le projet de payer la totalité de l'installation des panneaux solaires photovoltaiques et des
systèmes solaires thermiques de n'importe quel propriétaire, dans sa localité, d'une maison ou d'un bâtiment commercial dans le but d'amplifier nettement l'utilisation locale de l'énergie
renouvelable. Les propriétaires auraient la propriété des systèmes d'énergie solaires ; le coût sur 20 ans de l'installation étant simplement repercuté sur leur facture annuelle d'impôt
foncier.
C'est une initiative intéressante et fortement incitative qui pourrait être à suggérer, ou dans un premier temps à étudier par les collectivités de notre pays.
Berkeley Mayor announced a plan for his city to be the first in the US to allow property owners to pay for energy efficiency improvements and solar system
installations as a long-term assessment on their individual property tax bills.
He said installations of solar electric and solar thermal systems are cost effective for many residential and commercial property owners with existing state and
federal subsidies.
He said the advantage of his plan is that it eliminates two major financial hurdles to solar electric and solar water systems: the high upfront cost and the
possibility that those costs will not be recovered when the property is sold.
The Mayor's chief of staff, said the average cost of a solar energy system for a residential property in Berkeley is around $20,000, which is a high up-front cost
that scares off many potential users.
He said that under this plan, people who buy a solar energy system would have only minimal up-front costs and would instead pay off the system, as well
as below-market-rate interest rates, as part of their property tax bill over 20 years.