Energies Renouvelables

                                               Aujourd'hui, pour demain.
                                                 Today, for tomorrow.
                                                                                    (Engish Version)

Ma maison, mon quartier

Lundi 10 août 2009

AIRPod est l’aboutissement des études de MDI sur la pollution et la mobilité urbaine.


Ce concept sera le premier à sortir des lignes de production en juin 2009. MDI répondra ainsi à la demande d'Air France et KLM, ainsi qu'à l’appel d’offre de la ville de Paris, Autolib’,. Le véhicule est aussi sollicité par diverses municipalités et autres institutions.

Avec une taille réduite, un tout petit prix, une pollution absolument nulle, un design ludique et futuriste, AIRPod marque un tournant dans les gammes de véhicules urbains tout en rénovant l’idée de l’automobile et du transport. On le conduit avec un minimanche (joystick), il ne coûte qu’un Euro pour 200 kilomètres et ne laisse personne indifférent en se faufilant dans les embouteillages.


C’est une véritable bouffée d’air frais dans nos villes et le prélude aux déplacements sans pollution. Sa taille réduite permet de le garer avec facilité en gardant tout de même un grand volume intérieur. AIRPod nous fait oublier le prix de l’essence.

AIRPod fait partie de la licence de fabrication des véhicules de MDI de “moins de 500Kg”, et se construit dans les mêmes usines que les OneFlowAir, suivant le concept de production original proposé par MDI.

Elle se déclinera suivant 3 concepts :

AIRPod Passagers : La version standard est destinée au transport des personnes. Il propose jusqu’à quatre places (3 adultes et un enfant) et dispose d’espace pour les bagages. Il est voué à des usages multiples tant dans le secteur privé que public. Les aéroports, gares et municipalités ont aussi besoin d’un véhicule bon marché, non polluant et d’une grande mobilité. 

AIRPod Cargo : Cette version de transport avec une seule place possède un volume de chargement supérieur à un mètre cube qui facilite les livraisons en ville. Destiné aux coursiers, à la messagerie, ainsi qu’aux artisans et aux collectivités, l’AIRPod Cargo fait entrer la Zéro Pollution dans les institutions. Les Postes, la manutention en usine et la livraison de proximité sont des marchés de prédilection pour l’AIRPod Cargo. Ce véhicule sera livré en Juin/Juillet à Air France / KLM en première mondiale. Voir l'annonce officielle sur le site d'Air France

AIRPod Baby : Deux places frontales et un coffre de plus de 500 litres, le tout pour moins d’1,80m de long, c’est la version la plus extrême, un véritable challenge de design automobile. Ce modèle voit le jour en pensant aux villes les plus engorgées par la circulation. C’est un polyvalent qui peut aussi servir aux livraisons, aux services municipaux, de voirie et à la petite logistique.

Les tarifs : L’AIRPod serait vendue entre 6000 et 7 000 € suivant les versions.

 

-Source : MDI -

Par Nathalie Leroux
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Vendredi 7 août 2009

Le groupe a présenté la Leaf, cette semaine à Yokohama. Une nouveauté avec 160 km d'autonomie sous le capot.


C'est une belle voiture de cinq places, qui ressemble à une belle voiture de cinq places... Mais il y a une différence de taille : elle est entièrement électrique. La Leaf de Nissan a été présentée hier à Yokohama (Japon) par le PDG du groupe Renault-Nissan, Carlos Ghosn.

Equipée d'une batterie lithium-ion (conçue par les deux entreprises en collaboration avec le japonais Nec), la Leaf peut parcourir 160 kilomètres sans être rechargée. Pour lui remettre un petit coup de jus, il suffit de la brancher sur une prise secteur à la maison. Huit heures après, hop, elle repart pour un tour. Mais elle peut être également rechargée à 80 % de sa capacité en trente minutes dans des stations prévues à cet effet.

Nissan prévoit de commercialiser sa petite merveille, qui peut atteindre 140 km/h, à partir de fin 2010. Avant de lancer une véritable gamme.


Carlos Ghosn a indiqué que, pour les deux groupes, les voitures électriques n'étaient pas « un marché de niche », mais, au contraire, « un marché de masse » qui pourrait peser « plus de 5 % des ventes mondiales ».


Nissan espère que le « zéro pollution » de sa voiture séduira clients et gouvernements, susceptibles d'aider à l'achat de véhicules propres. Et annonce que si son prix est identique à l'achat à une voiture « normale », les recharges de batterie coûteront moins cher chaque mois que des pleins d'essence.

Ma prochaine voiture !!


-Source : Ouest-France-

Par Nathalie Leroux
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Dimanche 5 avril 2009


Dijon a inauguré jeudi dernier la Tour Elithis, le bâtiment "révolutionnaire (...) le plus performant et le plus sobre au monde en matière de consommation énergétique", qui produit "six fois moins de CO2" qu'un immeuble classique, selon ses concepteurs.


Selon le maire de la ville il s'agit "d'une construction emblématique, symbole d'une prouesse technologique, architecturale et éco-citoyenne, un bâtiment tertiaire en avance de plus de 40 ans sur l'objectif fixé par le plan climat 2004, à savoir réduire par six les émissions de gaz à effet de serre". En effet en France, le secteur du bâtiment est responsable de plus de 25% des émissions de gaz à effet de serre. D'ici 2015, il est prévu une augmentation de la pollution de plus de 25 millions de tonnes de CO2 uniquement due au chauffage. Dans ce contexte, la société d'ingénierie climatique et électrique Elithis et la ville de Dijon proposent un projet innovant, révolutionnaire et expérimental : un bâtiment à énergie positive c'est-à-dire qu'il produit plus d'énergie qu'il n'en consomme. 


Isolation, bouclier thermique, photovoltaïque vont permettre une économie annuelle de 23 à 30 euros par mètre carré.

-Source : AFP, le Figaro et Elithis -
Par Nathalie Leroux
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Vendredi 3 avril 2009
La Caisse des Dépôts (CDC), investisseur public de long terme, a inscrit au premier rang de ses priorités stratégiques, définies dans son plan Elan 2020, le développement durable et la lutte contre le changement climatique.  La CDC fait de l'environnement son premier domaine d'innovation, autour de trois axes : le climat, les énergies renouvelables et la biodiversité. Elle a engagé en ce sens une série d'actions dont notamment l'appui au développement des marchés du carbone, l'investissement dans la production d'énergies renouvelables, la maitrise de l'énergie dans le logement social et l'appui aux écoquartiers.

Dans ce contexte, la CDC a décidé d'appuyer l'action du ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire et elle
a signé mardi 31 mars, une convention de soutien aux éco-industries et aux énergies renouvelables :

- en investissant 30 M€ dans des plates-formes partenariales conçues par des établissements publics de recherche pour développer les synergies entre acteurs publics et privés de recherche et d'innovation sur les défis énergétiques. Elle le fera sous forme d'études de montage des projets et comme investisseur dans l'immobilier ou les sociétés d'exploitation de ces plates-formes. Cet engagement complète son action plus générale en faveur des plates-formes proposées par les pôles de compétitivité.

Quatre projets de plates-formes ont d'ores et déjà été présélectionnés et présentés par Olivier APPERT, président de l'Institut Français du Pétrole, et Bernard BIGOT, administrateur général du Commissariat à l'Energie Atomique.

Ils portent sur les essais intégrés des véhicules décarbonés innovants (MOVEO-DEGE), les capteurs environnementaux pour les bâtiments (HELIOS), la mesure des performances des systèmes photovoltaïques (PROMOSOL) et la caractérisation des performances des batteries (STEEVE).

- en investissant en fonds propres 150 M€ sur la période 2008 à 2010 dans la production d'énergies renouvelables, la Caisse des Dépôts s'est fixée pour objectif d'avoir financé 5% de la capacité nationale en 2010 et 10% en 2020.

- en renforçant son soutien aux PME innovantes dans le domaine des éco-industries au travers du programme France Investissement, géré par sa filiale CDC Entreprises.


A l'occasion de la signature de la convention, deux chefs d'entreprises, soutenus par le groupe CDC ont également livré le témoignage de leur action concrète d'entrepreneurs en faveur d'une économie verte : il s'agit de Thierry BRISAR, directeur général de Neosens (surveillance de l'eau et des liquides industriels), et Eric DELACOURT, président de Fertigaz (méthanisation).




Par Nathalie Leroux
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Vendredi 6 mars 2009

Lancement des 8 premiers éco-quartiers franciliens

 
L'éco-quartier appartient véritablement à la ville dans laquelle il s'installe. Il se caractérise par la qualité de son cadre de vie, adapté à ceux qui y vivent, y travaillent, y flânent, se rencontrent. Il est conçu dans une logique de respect de son environnement, et donc d'une consommation minimale de l'espace. Dans une logique de « ville » plutôt que d'urbanisation, il offre fonctions urbaines variées et espaces publics de qualité, adaptés aux attentes de ses habitants. Il propose des solutions de lien fort avec le contexte existant. Il permet également une diversité des programmes de logements et des formes urbaines.
Desservi par un transport en commun structurant, il propose de nouvelles mobilités multiples, alternatives au tout automobile. Mais l'éco-quartier est aussi un incubateur parce qu'il intègre des actions complémentaires innovantes : nouvelles techniques de constructions responsables vis à vis de l'environnement et de la santé, nouvelles formes de gouvernance et d'implication des acteurs et des citoyens, recherche de la maîtrise des nuisances et des risques, etc.


Le 3 février dernier le préfet de la région Ile-de-France, a officialisé le lancement des huit premiers contrat-cadre d'éco-quartiers franciliens. Ces huit projets, signés par l'Etat, les aménageurs et les collectivités concernées, s'inscrivent dans le cadre du CPER 2007-2013 et concernent des opérations d'au moins 1.000 logements. Pour cela l'Etat a prévu une enveloppe de 184 M€ répartis entre les territoires. 


Respectueux de l'environnement, ils participent à l'attractivité économique de l'Ile-de-France, en proposant des emplois et un cadre de vie attrayant susceptible de favoriser l'implantation de nouvelles activités.

Implantés sur l'un des 6 territoires d'intérêt régional et national (TIRN) identifiés en Ile-de-France (ensemble de Seine-Aval à Cergy, plaine de France et aire d'influence de Roissy, ensemble de Marne-la-Vallée à Meaux, ensemble d'Orly-Rungis Seine Amont, ensemble de Sénart, Massy-Palaiseau/Saclay/Versailles/Saint-Quentin-en-Yvelines), ils s'inscrivent en continuité du Grenelle de l'Environnement, dans le cadre du contrat de projets 2007-2013 partagé par l'Etat et la région.

Leurs noms:

  1. écoquartier du Sycomore à Bussy Saint Georges (77)  :
    1. 10 000 habitants dans le cadre d'une programmation qui recherche les
      équilibres sociaux et fonctionnels :
      • 3 000 logements dont 30% de logements sociaux,
      • groupes scolaires, centres de loisirs, crèches, collège, lycée, gymnase, correspondant aux besoins
      du quartier et de la commune,
      • un programme de commerces de proximité, de bureaux et d'activités à déterminer,
      • un espace culturel d'intérêt supra-communal,
      • un stade d'athlétisme couvert (5 000 personnes),
      • un parc urbain de 12 ha articulé autour de la ferme du Génitoy.

  2. écoquartier de Montévrain (77)
  1. écoquartier Foch Roosevelt à Meaux (77)
  1. écoquartier de la Boucle de Chanteloup (78)
  1. écoquartier des Hautes Garennes à Mantes la Jolie-Rosny sur seine (78)
  1. écoquartier des Docks de Saint Ouen (93)
    1. Logements : 4 000 logements.
    • Équipements : 3 groupes scolaires, équipements de proximité, parc de 12 hectares.
    • Bureaux - Activités : 10 000 emplois.
    • Commerces : commerces de proximité + commerces spécifiques, activités diversifiées de proximité.
    • Équipements d'intérêt régional : parc, production chaleur et déchets.
    • Espaces publics : nouvelle trame urbaine incitative, aménagement de la berge.
  1. écoquartier fluvial de l'Ile-Saint-Denis (93)
Cet éco-quartier se structurera autour du fleuve et mettra l'accent sur la performance énergétique. Originalité : l'ensemble intègre un effort d'intégration d'une ligne haute tension existante, qui sera enfouie à terme sous un axe routier. Comme l'ont promis les élus présents, la rénovation du parc de logements sociaux figure également au programme et une opération dédiée se greffera à cette approche éco-quartier.


  • Logements : 1 000 logements.
  • Équipements : crèche, groupe scolaire, gymnase, clinique, hôtel, résidence étudiante.
  • Activités : 1 000 emplois dans les filières écologique, culturelle, fluviale et services à la personne.
  • Commerces : environ 7 000 m2 : commerces de proximité + commerces spécifiques.
  • Équipements d'intérêt régional : parc de loisirs nautiques, passerelle sur la Seine vers le métro
  • Pleyel, navette fluviale, mur anti-bruit supportant des panneaux photovoltaïques, Cité des Arts
  • vivants.
  • Espaces publics : liaison nord/sud, aménagement de la berge du petit bras, place au débouché
  • de la passerelle, squares...
  1. écoquartier de Louvres Puiseux (95)

  • Les communes de Louvres et Puiseux (12 200 habitants) font partie de la communauté de Roissy-Porte de France (45 000 habitants). Desservies par le RER D et à proximité des grands axes routiers (A1, Francilienne, RD 317), elles sont situées hors du Plan d'exposition au bruit (PEB) de l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle. Cette localisation privilégiée rend possible un développement résidentiel contribuant à l'enjeu de construction de logements pour le pôle d'emploi de Roissy  


Le contrat cadre signé le 3 mars 2009 entre l'État et les collectivités porteuses des projets d'écoquartiers formalise le partenariat autour du projet. Son objet est de mener à bien une stratégie partenariale basée sur la participation au processus, aux études et à l'investissement opérationnel. Il explicite les objectifs généraux du projet, son processus de mise en oeuvre opérationnelle et sa dimension d'aménagement durable, il définit les modalités de réalisation à l'horizon 2013.


Un beau début pour l'Ile de France et des initiatives à suivre par les autres régions !



Site de suivi des EcoQuartiers

-Source :  Préfecture de la Région Île-de-France et www.localtis.info -

Par Nathalie Leroux
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Mardi 10 février 2009
Voici une des vidéos que je préfère sur le changement climatique.




Le 10 Août dernier, plus de 6.000 personnes ont participé au tournage du vidéoclip “The Big Ask à Ostende, une prestation unique, entièrement portée par des bénévoles.
A présent, le moment est venu de dévoiler le résultat au monde entier et de le partager avec tout le monde! Visionnez donc ce vidéoclip . Ensuite, faites quelque chose, ACT NOW! Confrontez les décideurs politiques aux faits.
Envoyez ce clip à vos amis, votre famille, vos connaissances et collègues. Signez la pétition-vidéo et demandez-leur de faire de même.
Cette campagne est menée simultanément dans pas moins de 17 pays. Et la boule de neige ne cesse de grossir, avec votre aide assez de blabla, il est temps d'agir!
Voir aussi le site http://www.coalitionclimat.be.

Agissons, maintenant !!

-Source : http://www.thebigask.be -


Par Nathalie Leroux
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Mardi 10 février 2009
Deux litres de  jus d'orange Tropicana en brique  entraîne l'équivalent de l'émission de 1,7 kg de CO2. Cette "empreinte" carbone a été calculée à la demande du groupe PepsiCo, propriétaire de la marque, par Carbon Trust, un organisme indépendant et reconnu.

Qu'est-ce le Bilan Carbone ?

Le Bilan Carbone est un outil permettant de tenir une « comptabilité carbone », selon des règles qui sont publiques (le guide méthodologique et le guide des facteurs d'émission sont librement téléchargeables sur le site de l'Ademe) et compatibles avec les normes déjà en vigueur (ISO 14064 notamment).

Depuis octobre 2007, il existe aussi une version pour les particuliers,  mise en ligne par l'Ademe : le Bilan Carbone Personnel.

Les méthodes de calcul des bilans carbone prennent en compte toutes les étapes de la vie du produit : de l'extraction des matières premières au recyclage, en passant par sa transformation et sa distribution. Dans une comptabilité carbone, c'est le calcul des émissions induites ou indirectes qui constitue l'exercice le plus délicat : un Bilan Carbone suppose dans l'absolu que chaque acteur de la chaîne économique  en amont ait déjà établi le Bilan Carbone de son produit ou service. Une multiplication des Bilans Carbone est donc la clef du succès de la démarche.

Le Bilan Carbone est l'instrument de mesure associé à une démarche de réduction des émissions directes et induites des gaz à effet de serre (GAS).


Certains secteurs commencent à se pencher sur le bilan carbone de leur activité qui parfois se confond avec la démarche d' empreinte écologique et converge avec l'approche complémentaire de l'Analyse du cycle de vie des produits. Ces démarches sont volontaires, ou imposées par le client mais il n'y a pas d'obligation légale à ce jour.

Les leaders de la grande distribution (Wal-mart, Tesco, Carrefour, Casino...) ont développé à leur initiative des approches similaires pour leurs sites et leurs produits. Ils exigent ainsi de leur fournisseur des bilans de plus en plus fins pour pouvoir justifier les leurs, notamment sous la forme d'un étiquetage ad hoc destiné à leurs clients. C'est un bon outil marketing : cette communication a pour but de les différencier de la concurrence en misant sur une stratégie concrète de développement durable.

A titre de comparaison : une dose de lessive Tesco produit environ 800 gde CO2, des chaussures Timberland de 10 à 100 kg selon les modèles, etc.

 En France, le Bilan Carbone a été relancé avec les discussions du Grenelle de l'environnement avec notamment deux mesures qui favorisent le bilan carbone : le gouvernement souhaite que d'ici 2010, 90.000 produits de la grande distribution aient un affichage de leur « contenu en carbone partiel » (mais certaines initiatives ne concernent que le transport et l'emballage, pas les émissions de fabrication ou d'utilisation du produit lui-même, ce qui limite alors fortement la pertinence des chiffres fournis), et que toute entreprise de plus de 50 salariés devrait avoir fait un Bilan Carbone.


A titre personnel, comment au maximum réduire mon bilan carbone ?

je vais à pieds, ou à vélo ou bien j'opte pour les transports en commun; j'utilise des ampoules basses consommations, et je ne prends que des douches; je vais au marché ou bien dans une AMAP ; je fais mes boissons au kéfir ; j'achète local quand je le peux; je participe à des "webmeetings" ; je suis inscrite sur freecycle pour que mes affaires aient un plus long cycle de vie  ; je recycle mes déchêts et je fais mon compost ; je récupère l'eau de pluie ; ..... et il y a tant d'autres actions à faire  pour réduire mon empreinte écologique.

A vous de jouer !!

-Source : Le Monde  et Ademe -
 
Par Nathalie Leroux
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Samedi 10 janvier 2009
L'Alliance pour la Planète rassemble quelques 82 ONG écologiques; c'est un tremplin de propositions et d’initiatives, qui vise à donner plus de poids, de résonance et d’efficacité à leurs actions.

Ainsi, elle propose depuis cette semaine sur son site internet une carte de France de l'Alliance pour la Planète des projets "Grenello-incompatibles".

"L’année 2009 est décisive dans la course contre la montre pour enrayer le dérèglement climatique et stopper l’hécatombe de la biodiversité. Hélas, de trop nombreux projets s’inscrivent, au cœur de nos territoires, en contradiction totale avec l'esprit et les mesures du Grenelle de l’environnement, qui auraient pourtant dûs marquer une rupture décisive !

Quelques exemples : un circuit de F1 dans les Yvelines sur des terres destinées à l’agriculture biologique, l’autoroute Pau/Langon au coeur d’un écosystème riche et fragile, l’incinérateur de Fos-sur-Mer et ses émissions de dioxine pour les riverains, un nouvel aéroport à Nantes, le futur stade de l’Olympique Lyonnais sans solution de transports en commun, un barrage sur le fleuve Rizzanese en Corse, etc. "

Une carte très interessante et malheureusement bien remplie ; et en plus nous pouvons y renseigner  un projet Grenello-incompatible qui n'y serait pas référencé.

- Source : www.lalliance.fr
Par Nathalie Leroux
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Mercredi 7 janvier 2009
La vague de froid qui sévit actuellement met le réseau électrique sous « haute tension».
Avec les températures qui chutent, le recours au chauffage électrique augmente. Le chauffage électrique équipe près d’un tiers des ménages français et c’est là un triste record européen. En effet près du tiers (29,54%) des résidences principales françaises en étaient équipées en 2005, contre seulement 2,12% en 1975, selon l'Insee (voir les raisons dans l’article précédent).

De ce fait, la France a une très forte sensibilité aux baisses de température. Ainsi, en hiver, une baisse de 1°C de la température entraîne une augmentation de la consommation d'électricité d'environ 2.100 MW, soit deux fois celle de la ville de Marseille. RTE avait lancé une alerte rouge mardi et mercredi en Bretagne, où le gestionnaire de lignes à haute tension estime qu'il existe un "risque de coupure" en cas de trop forte consommation. En effet la Bretagne produit localement à peine 7% de sa consommation d'électricité et dépend des autres régions pour son approvisionnement. La tension entre l'offre et la demande peut alors poser des problèmes pour l'approvisionnement, notamment dans les régions isolées comme la Bretagne et le Sud-Est.

 Pour faire face à ces pics de consommation d’électricité (le record historique a explosé hier avec 92 500 mégawatts, contre 88 960 MW en décembre 2007), les 58 réacteurs du parc nucléaire français sont totalement inadaptés. Les centrales nucléaires produisent « en base » : elles fournissent une puissance constante, quelle que soit la demande en électricité, et ne sont pas du tout adaptées aux variations.

EDF doit alors recourir à deux solutions, toutes deux fortement émettrices de gaz à effet de serre :
1. Allumer ses vieilles centrales au fioul. Résultat : depuis 1990, la part des énergies fossiles dans la production d’électricité française a augmenté de près de 25 %.
2. Importer de plus en plus d’électricité produite chez nos voisins européens, en grande majorité à partir du charbon. Depuis cinq ans, l’Allemagne est ainsi exportatrice nette d’électricité vers la France (rapport RTE 2007).

Une étude sur l’efficacité électrique, commandée par Greenpeace à l’institut ICE (à paraître en janvier), révèle qu’en France les pics de consommation liés au recours aux convecteurs électriques s’avèrent très fortement émetteurs de CO2. « Selon les premiers résultats de cette étude, en France, le contenu en CO2 du chauffage électrique approche les 600 g de CO2 pour tout kWh supplémentaire, contre 230 g par kWh pour le gaz, par exemple », précise Frédéric Marillier de Greenpeace France. En France, le chauffage représente 10 % de la consommation globale d’électricité et 80 % des constructions neuves sont aujourd’hui équipées en chauffage électrique !

La politique énergétique française du tout nucléaire engendre donc une forte augmentation des émissions de gaz à effet de serre, émissions d’autant plus flagrantes tant que vague de froid sera synonyme de pics historiques de consommation électrique dans notre pays.

 -Source : Greenpeace France -
Par Nathalie Leroux
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Mercredi 31 octobre 2007

De Darwin à Adelaïde en voiture solaire,  c'est le défi  réalisé chaque année par des équipes d’ingénieurs et d’étudiants de tous les pays.
Cette année était le 20ème anniversaire ce cette compétition avec 41 voitures au départ.
Victoire pour la quatrième fois pour l'équipe de l’université de technologie de Delft (Pays-Bas) à bord de Nuna 4.


Tiga-Ashiya-University.jpg Solar-Fern.jpg Waterloo-University.jpg

Ce ne sont que des prototypes, mais déjà quelques personnes se lancent dans le développement de voitures solaires pour le public.
C'est le cas, apr exemple, de la société Venturi avec son vehicule Astrolab.

Avec 3,6 m2 des cellules photovoltaïques au rendement exceptionnel de 21 %, et recouverte d’un film composé de nano-pyramides permettant une concentration accentuée de l’énergie solaire, Astrolab est le premier véhicule solaire hautes performances commercialisé au monde.

 
Capable d’avancer avec très peu d’énergie (moteur de 16 kWc) et de se recharger au soleil même en roulant, ce véhicule d’une autre ère, n’a pas pour autant besoin d’être exposé en permanence au soleil pour se mouvoir ; ses batteries NiMH Venturi NIV-7 de dernière génération – avec refroidissement liquide - lui permettent en effet de restituer l’énergie stockée, qu’elle soit solaire ou issue du réseau électrique, ce qui en fait un véhicule hybride, électro-solaire.
Avec une vitesse de pointe de 120 km/h et une autonomie de 120 km, Astrolab est un véritable « Solar Commuter » permettant d’assurer des déplacements quotidiens nécessitant l’emprunt des réseaux autoroutiers.
Astrolab.jpg
Un second vehicule solaire, appelé Eclectic.
D’un design résolument original, la priorité a été donnée à l’intégration des cellules photovoltaïques qui composent son toit translucide. Eclectic ne passe donc pas inaperçue dans le trafic : sa conduite centrale surélevée offre une vision panoramique exceptionnelle et un espace considérable, tant pour le conducteur que pour ses passagers.
 
eclectic.jpg
Une production de 20 véhicules de pré-série a débuté.
Une version limitée de 200 exemplaires avec un équipement spécifique sera lancée en mars 2008 (couleur blanche) au prix de 24.000 € HT.

Un futur qui nous fait rêver.

-Source: 
  Panasonic World Solar Challenge à www2.wsc.org.au/Media.Centre/Gallery -
et Venturi à www.venturi.fr -

Par Nathalie Leroux
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