Aujourd'hui, on a le choix de
décider comment créer son énergie ; le choix de ne plus polluer, d'être un consommateur averti , économe et de prendre l'avenir de notre planète en main.
Pour une fois, la langue de bois s’est transformée en étoile filante, sur laquelle se sont greffées quelques vérités qui méritent d’être officialisées, au sommet de la présidence d’un état nation qui malgré ses faiblesses reste parmi les plus riches -et les plus polluants- de la planète. ” Il faut avoir le courage de dire que la hausse des prix des hydrocarbures sera permanente “, dit le président … ” Il faut avoir le courage de dire qu’il n’y aura plus de pétrole avant la fin du siècle. Il faut avoir le courage de dire que nous ne connaissons pas tous les effets à long terme des 100 000 substances chimiques commercialisées “… Commentaire de José Bové vendredi matin sur France Inter au sujet de l’interdiction des OGM pesticides : “Avec les OGM, on va dans le bon sens “
Coté mesures concrètes et délais d’applications, on n’a rien. Une loi de programmation devrait être votée par le Parlement au premier trimestre 2008. Pour la préparer,
des comités de pilotages vont être mis en place sur plusieurs sujets comme la contribution énergie climat ou l’écopastille.
Sans grande surprise, le chef de l’Etat, tout en expliquant qu’il ne comptait pas « créer de nouveaux sites nucléaires », a en effet estimé que « nous ne devons pas
renoncer à cette énergie. »
Concernant les biocarburants, c’est également le statu quo : « sans remettre en cause les engagements pris, je souhaite que la priorité soit donnée au développement des
biocarburants de deuxième génération. »
Dans le domaine des énergies alternatives au pétrole, le chef de l'état a par ailleurs manifesté le désir de faire « de la France le leader des énergies renouvelables, au-delà de
l’objectif européen de 20 % de notre consommation d’énergie en 2020. »
Comment atteindre cet ambitieux objectif et « relever le défi du climat » ?
Par « une politique d’investissement massif dans la recherche. »
L’Etat devrait en effet allouer « plus d’un milliard d’euros sur quatre ans à la recherche sur les énergies et les moteurs du futur»,et sur « la biodiversité et la santé
environnementale. »
-source: discours sur www.elysee.fr-