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Jeudi 8 novembre 2007
Du 6 au 8 décembre prochain, ENERGAÏA, le Salon International des Energies Renouvelables de Montpellier, se veut un lieu de rencontres et un salon professionnel où innovations, échanges et solutions se rejoignent dans une approche globale du marché des énergies renouvelables du niveau local au niveau international.

Un aperçu du programme :

Jeudi 6 décembre
9h30 – 11h
Conférence inaugurale - ENJ-1
Salle EUROPA accès gratuit
Le rôle des Régions et des Collectivités Locales dans le développement des énergies renouvelables
 

14h30 – 17h30
Conférence - ENJ-2
Salle EUROPA
Le secteur du bâtiment existant et neuf face aux enjeux du Facteur 4 : expériences internationales & européennes
Table ronde :
Comment généraliser & amplifier la démarche dans le secteur du bâtiment existant et neuf ?
 

14h30 – 17h30
Conférence - ENJ-3
Salle HELIOS
Enjeux et perspectives des énergies renouvelables dans les régions d'Europe. Les 3 x 20 européens
Table ronde 1  :
L'Europe et les énergies renouvelables : traduire les engagements politiques en un marché durable
Table ronde 2  :
Produire localement à partir des énergies renouvelables : un challenge pour les régions
 

Vendredi 7 décembre

9h30 – 12h30
Conférence - ENV-1
Salle HELIOS
Promouvoir les usages thermiques : nécessité d'un plan d'action ambitieux
Table ronde 1  :
Comment élaborer un cadre réglementaire incitatif pour les usages thermiques ?
Table ronde 2  :
Rafraîchissement et climatisation à partir des énergies renouvelables : enjeux d'une filière émergente pour le bâtiment
 

9h30 – 12h30
Conférence - ENV-2
Salle EOLE
Dynamiques régionales européennes pour des bâtiments "Facteur 4" : expériences et initiatives
Table ronde 1  :
Les dynamiques régionales européennes : retour d'expérience
Table ronde 2  :
Dynamiques régionales françaises : retour d'expériences
 

9h30 – 12h30
Conférence - ENV-3
Salle EUROPA
Les régions de l'espace euro méditerranéen face aux défis énergétiques
Table ronde 1  :
Les acteurs du développement et les enjeux de l'éco région
Table ronde 2  :
Comment financer la maîtrise de la demande en énergie et des énergies renouvelables dans les pays du Sud et de l'Est de la Méditerranée ? Conclusions préliminaires d'une étude pilotée par la BEI-AFD-ADEME-KFW.
 

14h30 – 17h30
Conférence - ENV-4
Salle HELIOS
La production décentralisée d'énergie dans les régions d'Europe
Table ronde 1  :
Perspectives de développement pour la petite hydroélectricité
Table ronde 2  :
Le développement de l'éolien et du photovoltaïque : challenge et opportunités
 

14h30 – 17h30
Conférence - ENV-5
Salle EOLE
Le marché du bâtiment : une offre en pleine évolution. Enjeux et nouveaux metiers
Table ronde 1  :
Nouveaux métiers, nouveaux services - Vers une offre globale…
Table ronde 2  :
Quelle offre de formation pour accompagner ces changements ?
 

14h30 – 17h30
Conférence - ENV-6
Salle EUROPA
Pays méditerranéens et activités économiques : enjeux énergétiques et climatiques
Table ronde 1  :
Vulnérabilité et adaptation des espaces urbains méditerranéens face aux effets du changement climatique
Table ronde 2  :
Tourisme et changement climatique : impacts et adaptations
 

17h30 – 18h30
Conférence - ENV-7
Salle EUROPA
Les régions : des acteurs clés face aux enjeux de l'efficacité énergétique
 

J'envisage d'y assister.

- Source : www.energaia-expo.com -
par Nathalie Leroux publié dans : Salons- Expos-Visites
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Mercredi 7 novembre 2007
Berkeley Mayor Announces Plan To Make Solar Energy Financing Easier

A Berkeley, en Californie, le conseil municipal a approuvé le projet de payer la totalité de l'installation des panneaux solaires photovoltaiques et des systèmes solaires thermiques de n'importe quel propriétaire, dans sa localité, d'une maison ou d'un bâtiment commercial dans le but d'amplifier nettement l'utilisation locale de l'énergie renouvelable. Les propriétaires auraient la propriété des systèmes d'énergie solaires ; le coût sur 20 ans de l'installation étant  simplement repercuté sur leur facture annuelle d'impôt foncier.

C'est une initiative intéressante et fortement incitative qui pourrait être à suggérer, ou dans un premier temps à étudier par les collectivités de notre pays.

Berkeley Mayor announced a plan for his city to be the first in the US to allow property owners to pay for energy efficiency improvements and solar system installations as a long-term assessment on their individual property tax bills.

He said installations of solar electric and solar thermal systems are cost effective for many residential and commercial property owners with existing state and federal subsidies.

He said the advantage of his plan is that it eliminates two major financial hurdles to solar electric and solar water systems: the high upfront cost and the possibility that those costs will not be recovered when the property is sold.

The Mayor's chief of staff, said the average cost of a solar energy system for a residential property in Berkeley is around $20,000, which is a high up-front cost that scares off many potential users.

He said that under this plan, people who buy a solar energy system would have only minimal up-front costs and would instead pay off the system, as well as below-market-rate interest rates, as part of their property tax bill over 20 years.

-Source : http://abclocal.go.com/kgo/story?section=local&id=5722780-


par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Mercredi 31 octobre 2007

De Darwin à Adelaïde en voiture solaire,  c'est le défi  réalisé chaque année par des équipes d’ingénieurs et d’étudiants de tous les pays.
Cette année était le 20ème anniversaire ce cette compétition avec 41 voitures au départ.
Victoire pour la quatrième fois pour l'équipe de l’université de technologie de Delft (Pays-Bas) à bord de Nuna 4.


Tiga-Ashiya-University.jpgSolar-Fern.jpgWaterloo-University.jpg

Ce ne sont que des prototypes, mais déjà quelques personnes se lancent dans le développement de voitures solaires pour le public.
C'est le cas, apr exemple, de la société Venturi avec son vehicule Astrolab.

Avec 3,6 m2 des cellules photovoltaïques au rendement exceptionnel de 21 %, et recouverte d’un film composé de nano-pyramides permettant une concentration accentuée de l’énergie solaire, Astrolab est le premier véhicule solaire hautes performances commercialisé au monde.

 
Capable d’avancer avec très peu d’énergie (moteur de 16 kWc) et de se recharger au soleil même en roulant, ce véhicule d’une autre ère, n’a pas pour autant besoin d’être exposé en permanence au soleil pour se mouvoir ; ses batteries NiMH Venturi NIV-7 de dernière génération – avec refroidissement liquide - lui permettent en effet de restituer l’énergie stockée, qu’elle soit solaire ou issue du réseau électrique, ce qui en fait un véhicule hybride, électro-solaire.
Avec une vitesse de pointe de 120 km/h et une autonomie de 120 km, Astrolab est un véritable « Solar Commuter » permettant d’assurer des déplacements quotidiens nécessitant l’emprunt des réseaux autoroutiers.
Astrolab.jpg
Un second vehicule solaire, appelé Eclectic.
D’un design résolument original, la priorité a été donnée à l’intégration des cellules photovoltaïques qui composent son toit translucide. Eclectic ne passe donc pas inaperçue dans le trafic : sa conduite centrale surélevée offre une vision panoramique exceptionnelle et un espace considérable, tant pour le conducteur que pour ses passagers.
 
eclectic.jpg
Une production de 20 véhicules de pré-série a débuté.
Une version limitée de 200 exemplaires avec un équipement spécifique sera lancée en mars 2008 (couleur blanche) au prix de 24.000 € HT.

Un futur qui nous fait rêver.

-Source: 
  Panasonic World Solar Challenge à www2.wsc.org.au/Media.Centre/Gallery -
et Venturi à www.venturi.fr -

par Nathalie Leroux publié dans : Ma maison, mon quartier
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Dimanche 28 octobre 2007
Ambitieux sur les énergies renouvelables, le bâtiment ou encore les transports, le programme qui découle du « Grenelle de l’environnement » maintient le statu quo sur le nucléaire ou les biocarburants, et reste flou sur l’instauration d’une « taxe-carbone ». Les ONG s’estiment toutefois satisfaites d’un processus qui a porté leurs idées plus loin qu’elles ne l’espéraient lors du lancement du « Grenelle » en juillet.  Sarkozy étaiten présence de Al Gore et Wangari Mathai,  2 prix Nobels de la Paix et et de José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne, donnant aux annonces du 25 octobre une envergure internationale.  

Pour une fois, la langue de bois s’est transformée en étoile filante, sur laquelle se sont greffées quelques vérités qui méritent d’être officialisées, au sommet de la présidence d’un état nation qui malgré ses faiblesses reste   parmi les plus riches -et les plus polluants-  de la planète. ” Il faut avoir le courage de dire que la hausse des prix des hydrocarbures sera permanente “, dit le président … ” Il faut avoir le courage de dire qu’il n’y aura plus de pétrole avant la fin du siècle. Il faut avoir le courage de dire que nous ne connaissons pas tous les effets à long terme des 100 000 substances chimiques commercialisées “… Commentaire de José Bové vendredi matin sur France Inter au sujet de l’interdiction des OGM pesticides : “Avec les OGM, on va dans le bon sens 

Coté mesures concrètes et délais d’applications, on n’a rien. Une loi de programmation devrait être votée par le Parlement au premier trimestre 2008. Pour la préparer, des comités de pilotages vont être mis en place sur plusieurs sujets comme la contribution énergie climat ou l’écopastille.
Sans grande surprise, le chef de l’Etat, tout en expliquant qu’il ne comptait pas « créer de nouveaux sites nucléaires  », a en effet estimé que « nous ne devons pas renoncer à cette énergie. »
Concernant les biocarburants, c’est également le statu quo : « sans remettre en cause les engagements pris, je souhaite que la priorité soit donnée au développement des biocarburants de deuxième génération. »
Dans le domaine des énergies alternatives au pétrole, le chef de l'état a par ailleurs manifesté le désir de faire « de la France le leader des énergies renouvelables, au-delà de l’objectif européen de 20 % de notre consommation d’énergie en 2020.  »
Comment atteindre cet ambitieux objectif et « relever le défi du climat » ?
Par « une politique d’investissement massif dans la recherche.  »
L’Etat devrait en effet allouer « plus d’un milliard d’euros sur quatre ans à la recherche sur les énergies et les moteurs du futur»,et sur « la biodiversité et la santé environnementale. »


-source: discours sur www.elysee.fr-

par Nathalie Leroux
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Mardi 23 octobre 2007
Les chercheurs à l'université de Harvard ont construit des cellules solaires qui sont une petite fraction de la largeur des cheveux humains.
Les cellules, qui sont constituées d'un simple nanotube de juste 300 nanomètres de large,  pourraient servir dans la production à grande échelle d'énergie, abaissant potentiellement le coût de production actuel. 
Chacune des nouvelles cellules solaires est un nanotube avec un noyau de silicium cristallin et plusieurs couches concentriques de silicium avec différentes propriétés électroniques. Ces couches exécutent les mêmes fonctions que les couches de semi-conducteur des cellules solaires conventionnelles.
Pour faire les cellules, Charles Lieber, un professeur de chimie à l'université de Harvard, a utilisé des méthodes modifiées qu'il a précédemment utilisé pour faire des nanotubes qui pourraient servir de sondes ou de transistors. Il a alors démontré que ses nano"cellules solaires peuvent actionner deux de ses dispositifs :  une sonde de pH et  un ensemble de transistors.
Ceci est le tout premier exemple d'utilisation d'un simple nanotube de silicium pour récolter l'énergie solaire.

Quel intérêt?
Ces nouveaux nanotubes  illustrent la viabilité de la théorie d'une pile solaire proposée par des chercheurs du California Institute of Technology pourrait être viable. Harry Atwater, un professeur de  physique et de science des matériaux à Caltech, et Nathan Lewis, un professeur de chimie appliquée à Caltech, ont proposé théoriquement que des cellules solaires constituées de fils microscopiques sont beaucoup moins cheres que les piles solaires conventionnelles, puisqu'elles pourraient être faites à partir des matériaux moins chers.

Jusqu'ici, les piles solaires réalisée à partir de tels matériaux bon marché ont été inutilisables en raison d'une contradiction fondamentale dans leurs conditions de conception. Pour être  efficaces les cellules solaires doivent pouvoir réaliser au moins les deux choses suivantes :d'abord, elles doivent absorber la lumière, ainsi elles ont besoin de matériaux actifs en profondeur ne laissant pas "passer"  la lumière, mais elles doivent également rassembler les électrons ont été "libérés" par les photons absorbés. Pour ce faire, les matériaux extrêmement minces sont habituellement meilleurs ; autrement, les électrons peuvent rester emprisonnés à l'intérieur du matériau. La solution pour réconcilier ces contraintes à priori en opposition est de réaliser des couches relativement épaisses du matériau mais à l'utilisation extrêmement pure, les matériaux cristallins sans aucun défaut ni impureté qui peuvent emprisonner les électrons. De tels matériaux fonctionnent bien, mais ils sont chers, ce qui confère actuellement aux panneaux solaires un coût élevé.

Les nanotubes développés par Lieber et utilisé pour ses cellules solaires offrent une alternative.
Les nanotubes peuvent absorber des quantités significatives de lumière sur leur longueur. En même temps, les électrons sont déplacer seulement d'une distance courte dans le nanotube, d'une couche concentrique de matériel à l'autre, pour être rassemblés. (Les couches servent à séparer des électrons de leurs contre-parties positives, les "trous", ce qui permet aux électrons d'être rassemblés.) puisque les matériaux sont minces, les chances pour un électron d'être emprisonné par un défaut avant de passer d'une couche à l'autre sont très faibles, ainsi il est possible d'employer les matériaux meilleur marché avec plus de défauts.


Lieber a démontré que les nanotubes peuvent en effet produire l'électricité, mais un certain nombre de défis demeurent avant de faire ses cellules solaires commerciales.
Pour des applications à grande échelle, les nanotubes devraient être chimiquement développés dans des rangées denses (fils). Atwater et Lewis ont récemment travaillés dans cette direction. Appareillé avec un électrolyte liquide, les fils ont produit de l'électricité de la lumière.

La limitation la plus significative du travail des deux groupes est l'efficacité pauvre de leurs piles solaires.
Les cellules de Lieber ont converti 3.4 %de lumière entrante en électricité. Tandis que c'est une valeur encourageante pour prouver que le concept fonctionne dans le laboratoire, c'est loin des 20 pour cent positifs d'efficacité des panneaux solaires de silicium conventionnel (au laboratoire).
Même avec l'avantage potentiel des matériaux meilleur marché, les cellules solaires en fils de nanotubes devraient probablement atteindre 10% d'efficacité pour concurrencer la technologie existante. Les prochaines étapes des chercheurs incluent trouver des moyens de faire des rangées plus denses des fils pour absorber plus de lumière et, dans le cas de Lieber, pour trouver des moyens pour produire plus de tension à partir des nanotubes.
Une pist intéressante à suivre.

Comment cela fonctionne ?
Lieber-Nanowire-x220.jpg
Une section transversale d'un nanotube de silicium qui convertit la lumière en électricité. L'image a été colorée pour accentuer les couches fonctionnelles du dispositif. Chaque couche est faite de silicium modifié avec un autre matériel qui lui donne les propriétés électroniques distinctes. La couche externe de bioxyde de silicium protège les couches actives à l'intérieur. Quand un électron à l'intérieur du nanotube est libéré par un photon, il laisse un « trou » positif derrière lui ; la couche bleue et les électrons séparés de noyau rouge des trous. Une fois que ceux-ci sont séparés, les électrons peuvent être rassemblés pour créer un courant. La couche jaune sépare la couche bleue de la couche rouge.



-source - Nature letters- Volume 449 - 18 octobre 2007-Charles Lieber, université de Harvard-



par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
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Samedi 20 octobre 2007

Alors que toutes les études montrent qu’une installation solaire photovoltaïque raccordée au réseau rembourse l’énergie nécessaire à sa fabrication et à son installation dans une période de 2 à 4 ans pour une durée de vie comprise entre 25 et 30 ans, le rapport du CAS affirme que le cet équipement est un émetteur net de CO2 et qu’il ne saurait, de ce fait, contribuer à la lutte contre l’effet de serre.
Le rapport du Centre d’Analyse Stratégique (CAS) sur les perspectives énergétiques de la France à l’horizon 2050 fait le tour des différentes filières de production et des différents domaines d’utilisation en recommandant de retenir un objectif peu ambitieux de réduction de 2,5 à l’horizon 2050 des émissions des gaz à effet de serre au lieu du facteur 4 qui structure les propositions du groupe « Energie et Climat » du Grenelle de l’Environnement.
Concernant le solaire photovoltaïque, la manipulation des informations, du point de vue des émissions de CO2, a particulièrement choqué les professionnels du secteur. En effet, le CAS affirme que le solaire photovoltaïque émet plus de CO2 qu’il n’en économise sur sa durée de vie.
Or, toutes les études, et notamment celle de l’Agence Internationale de l’Energie de mai 2006, démontrent qu’une installation solaire photovoltaïque raccordée au réseau rembourse l’énergie nécessaire à sa fabrication et à son installation dans une période de deux à quatre ans, selon l’ensoleillement du site : un kilowatt installé permet ainsi d’économiser entre 1,4 et 3,4 tonnes de CO2 sur sa durée de vie.
Ce délai de « remboursement » est, en outre, en constante diminution avec les progrès techniques.
Cette contre-vérité flagrante sur une filière prometteuse que l’on peut lire dans le rapport du Centre d’Analyse Stratégique conduit à s’interroger sur la pertinence de l’ensemble de ses analyses.

Le Centre d'analyse stratégique a alors démenti avoir affirmé dans ce rapport que l'électricité d'origine solaire était émettrice nette de CO2, compte tenu des émissions de CO2 nécessaires à la fabrication des panneaux photovoltaïques.
Le CAS "n'affirme nullement, comme le prétend, sans en apporter la moindre preuve (...) le SER, que le solaire photovoltaïque est un émetteur net de CO2 et qu'il ne saurait, de ce fait, contribuer à la lutte contre l'effet de serre", dans une déclaration à l'AFP.
Pour le CAS, le solaire photovoltaïque n'est émetteur net que lorsqu'il est comparé à l'électricité d'origine nucléaire mais ce n'est pas le cas quand il est comparé à l'électricité d'origine fossile (gaz, charbon) !!!


-source : Syndicat des Energies Renouvelable sur http://www.enr.fr -
par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
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Jeudi 18 octobre 2007
Voilà encore la preuve du  manque d'information en France sur la réelle valeur des ENR : une vision à court terme au profit de celle à long terme.
68% des personnes ayant fait construire leur maison au cours du premier semestre 2007 auraient préféré recourir à un système de géothermie/pompe à chaleur ou solaire.
Un chiffre révélé par l'enquête commanditée par l'association des professionnels pour un chauffage durable "Energies et Avenir". Mais, au final, l'étude souligne que « ces deux solutions ne représentent que deux installations sur dix ».Le chauffage électrique est de fait présent dans 51% des installations neuves (gaz-fioul ou bois 21% et géothermie 22%), bien que seuls 15% des propriétaires jugent cette solution « idéale », selon l'enquête menée par la société Batim-Etudes.

Quand y aura-t-il une vrai diffusion et appropriation de la culture des ENR par la population?


        

par Nathalie Leroux publié dans : Ma maison, mon quartier
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Mardi 16 octobre 2007

Entrepreneurship and new Industry: a necessary Synergy with the local Dynamism

 

Example of the Renewable Energy Industry in Loire Atlantique


That is the  title of my MBA thesis.

C'est le titre de mon projet de recherche que j'ai effectué pendant mon MBA à Audencia.
Ce travail m'a permis d'étudier l'industrie des ENR dans les Pays de la Loire et de rencontrer de nombreux acteurs.
Le résultat de cette étude démontre la nécessité de créer un résau régional dédié aux ENR, plus précisément un pôle de compétitivité où une stratégie régionale à long terme guiderait les politiques micro-économiques nécessaires au développement et à la croissance de l'industrie des ENR dans notre région.

par Nathalie Leroux
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Lundi 8 octobre 2007

La France est  encore en retard.
Plus grand don d'ampoules fluorescentes compactes aux États-Unis par l'opérateur PG&E (Pacific gaz and electric company) en Californie ; pour une distribution de plus de  1 million d'ampoules basse consommation.
Ces ampoules emploient 75 pour cent moins d'électricité que l'éclairage incandescent conventionnel ! Les évaluations de PG&E pour ce million d'ampoules : si elles sont installées dans les maisons de la Californie - elles sauveront plus de 400.000 mégawatts d'électricité et élimineront 200.000 tonnes de gaz à effet de serre.
Une idée à suivre pour nos opérateurs français!


Chez moi, il n'y a que cela.
J'espere que chez vous ce sont elles que vous utilisez.

-source :/www.pge.com-
par Nathalie Leroux publié dans : Ma maison, mon quartier
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Mercredi 3 octobre 2007
Implantation prochaine d'une centrale solaire photovoltaïque au sol de grande envergure sur la commune de Toreilles dans les Pyrénées-Orientales : le dossier porté par le burau d'etudes Tecsol a été validé en conseil municipal  de Toreilles le jeudi 27 septembre.

Cette centrale qui s'étendra sur six hectares de terrain appartenant à la municipalité totalisera 17 300 m² de surface de capteurs. Elle affichera une puissance de 2,23 MWc. La production annuelle est estimée à plus de 2,7 millions de kWh par an soit l'équivalent de ce qui est consommé sur la commune de Toreilles. L'électricité sera revendue à EDF au tarif de 0,30 euros le kWh.

A rappeler que dans les Pyrénées-Orientales (Perpignan)  héberge  le siège du pôle de compétitivité DERBI (Développement des Energies Renouvelables dans le Bâtiment et l'Industrie).

-Source :l'Indépendant du Midi -

par Nathalie Leroux publié dans : Solaire
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