Ce site est pour échanger, discuter et informer sur l'actualité scientifique et technique des Energies Renouvelables.
Chacun, à son échelle, particulier, commune, entreprise, association peut participer et modifier son mode de production et de consommation énergétique vers un meilleur respect de la planète, de
ses habitants actuels et futurs.
Sur toitures industrielles, commerciales, entrepôts logistiques, ou logements collectifs, les produits que nous mettons en oeuvre vous
permettent simultanément d'assurer l'étanchéité de votre toiture et de produire de l'électricité.
Le navire MV « beluga SkySails » a commencé son premier voyage le 22 janvier dernier : de Bremerhaven en Allemagne à Guanta au Venezuela.
Approximativement 4400 milles marins pour ce bateau équippé d'un système innovant : une aile de Kite géante de 160 m carré pour proffiter des vents marins et pouvant ainsi réduire sa
consommation et son emission de CO2 de 20%.
D'intéressantes vidéo sont à visionner sur le site de Skysails, la société à l'origine du concept.
En attendant les moteurs à hydrogène!
-Source : www.beluga-group.com et www.skysails.info -
Le PDG de Shell, Jeroen van der Veer, a récemment posté un article sur les
visions de Shell de l'avenir de l'énergie : "Two Energy Futures" (diffusé sur le
site international de Shell).
On s'attend à ce que la demande énergétique se développe dans les prochaines décennies. L'article souligne le besoin des gouvernements de limiter
ensemble les émissions de carbone. Il a également soulevé le voile sur les derniers scénarios à long terme de l'énergie de Shell, intitulés "Scramble" (la bousculade) et "Blueprints"
(les modèles), qu'il donnera la semaine prochaine publiquement au forum économique mondial à Davos.
L'article soutient notamment la théorie de "l'oil peak".
Publication médiatique, oui, mais il est a noté, que quelque soit le scénario, l'article souligne qu'inévitablement, après 2015, l'offre en approvisionnements de
pétrole et de gaz ne suivra plus la demande.
2015 est une donnée à retenir : la date exacte n'est pas si importante, mais la proximité, i.-e. d'ici une dizaine d'année. C'est une date intéressante car très
proche d'aujourd'hui et rarement donnée publiquement.
Pour plus d'information, un interview de Jeroen van der Veer du 19 janvier dernier, est diffusé sur le site du new york times à ce propos ("Oil Demand, the Climate and the Energy
Ladder").
-source : www.shell.com et le new york time sur
www.nytimes.com/2008/01/19/business/19interview.html?_r=1&scp=1&sq=shell+scenarios&st=nyt&oref=slogin-
Johnson Controls Inc. (JCI) et son associé français, Saft, vont bientôt ouvrir leur première usine de production de batteries lithium-ion.
L’entreprise a investi entre 15 et 20 millions de dollars dans la construction de cette unité. Cette nouvelle ligne de production, dédiée à la fabrication de
batteries lithium-ion pour l’automobile, pourra adresser le marché du véhicule hybride mais aussi celui du véhicule électrique. De plus, elle a été conçue pour
augmenter rapidement son volume de production afin de répondre à l’accroissement de la demande. L'entreprise a annoncé l'année
dernière qu'elle s'est engagée dans le travail de développement en partenariat avec des constructeurs d'automobiles, de batteries hybrides pour les voitures hybrides et les
véhicules électriques, y compris la Saturne en cours de développement
chez General Motors.
La nouvelle usine Saft de Johnson dans Nersac, ouvrira ce mois. Cette usine commencera la production cette année des batteries de lithium-ion qui
seront notamment fournies à Daimler AG pour son hybride de la S-Classe 400 de Mercedes.
De plus, Johnson a annoncé que ses batteries lithium-ion dureraient 10 ans, prendraient un tiers de moins d'espace et pèseraient
50 pour cent moins que les batteries d'hydrure de nickel-métal.
La demande de ces batteries surpassera bientôt l'approvisionnement ; c'est donc le moment opportun de lancer cette production.
La Commission présente un nouvel ensemble de mesures environnementales. Son ambition: une économie européenne sobre en carbone.
En 2007, l’Union européenne s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d'environnement: 20 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre,
20 % d’augmentation de l’efficacité énergétique et 20 % d’énergies renouvelables. L’échéance 2020.
«Notre mission, je dirais même notre devoir, est de créer le cadre d'action nécessaire afin de transformer l'économie européenne en une économie respectueuse
de l'environnement et de continuer à montrer la voie au niveau mondial pour préserver notre planète», a déclaré le président de la commission, José Manuel Barroso.
Ces propositions visent à garantir l'avenir de notre planète, tout en offrant de nouvelles perspectives aux entreprises européennes et en
renforçant la sécurité de l’approvisionnement énergétique par le développement des énergies renouvelables.
Les principales mesures présentées sont les suivantes:
* extension de l’actuel système d’échange de quotas d’émission, mis en place en 2005, à l'ensemble des grandes entreprises polluantes (notamment les
centrales électriques) et à un éventail plus large d'émissions de gaz à effet de serre, comme le protoxyde d'azote (fertilisants) et les hydrocarbures perfluorés (aluminium);
* application d’objectifs de réduction des émissions aux secteurs ne participant pas au système d’échange de quotas d’émission (bâtiment, transports et
déchets par exemple): chaque État membre reçoit un objectif national défini de façon équitable, en fonction de sa situation spécifique;
* définition d’un objectif contraignant pour l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation globale, applicable à tous les États
membres;
* mise en place d’un nouveau cadre juridique pour le piégeage et le stockage souterrain du carbone, afin d’encourager l’investissement dans ces techniques
coûteuses.
Combien ces mesures vont-elles coûter, justement? Les prévisions sont claires: on estime que le coût engendré par la lutte contre le changement climatique sera
largement inférieur à 1 % du PIB si nous agissons maintenant, contre 5 à 20 % du PIB si rien n’est fait (voir le rapport de Sir N. Stern sur le changement climatique). Cela représente
environ 150 euros par personne et par an jusqu’en 2020. En outre, en renforçant sa sécurité énergétique, l’UE pourrait réduire la facture de ses importations de gaz et de pétrole de 50 milliards
d’euros par an.
La Commission espère que ce train de mesures sera adopté d'ici à la fin de l'année 2008.
Pour mettre en oeuvre les objectifs de 20% des réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés pour 2020, la Commission européenne entend contraindre les
Etats membres à renforcer l'utilisation des énergies renouvelables, selon des niveaux propres à chaque pays.
Dans cette optique, la France se voit ainsi fixer un objectif de 23% d'énergie renouvelable dans sa consommation
énergétique d'ici à 2020. Actuellement, cette part se situe à 10,3%.
L'Allemagne devra atteindre 18% contre 5,8% actuellement, et le Royaume-Uni 15% contre 1,3% aujourd'hui.
Parallèlement, la création d’un régime de garanties d’origine transférables devra permettre aux États membres d’atteindre leurs objectifs de la manière la
plus rentable possible: au lieu de développer des sources d’énergie renouvelables locales, les États membres pourront acheter des garanties d'origine (certificats prouvant l'origine
renouvelable de l'énergie) à d'autres États membres où la production des énergies renouvelables est moins onéreuse.
- Voir la directive : http://ec.europa.eu/comm/competition/state_aid/reform/environmental_guidelines_fr.pdf
Un scientifique de l'université de Bar-Ilan en Israël annonce qu'il est parvenu à créer une pile solaire 100 fois plus efficace
qu'une pile solaire typique, en utilisant la nanotechnologie. Le professeur Arie Zaban, directeur de l'institut de Nanotechnologie de l'université de
Bar-Ilan, est un expert en matière d'énergie photovoltaïque. Dans une technique récemment brevetée, le professeur Zaban a démontré comment des fils métalliques montés sur du verre conducteur
peuvent former la base de piles solaires avec une efficacité semblable à celle des cellules conventionnelles à base de silicium, mais de meilleur marché .
Il a initialement développé de très petites cellules solaires, ce qui a conduit à une perte d'efficacité parce que la lumière du soleil frappant l'espace entre
les cellules n'était pas convertie en électricité. Actuellement en mesure de développer des cellules de 10cmx10cm, ce nouveau design permet une plus importante capture de l'energie
solaire, ce qui signifie un rendement beaucoup plus grand.
Une autre de ses découvertes récentes réduit les coûts en économisant sur le platine - un métal cher incorporé sur la surface des cellules de verre. « Nous
avons trouvé une manière de produire des nanodots de platine - cristaux minuscules mesurant seulement quelques nanomètres de diamètre. Le métal fortement réactif est une partie importante de ces
piles solaires - grâce à cette technique maintenant à l'étude pour un brevet - nous réduisons la quantité de platine requise par un facteur de 40, " a souligné le professeur Zaban.
Dans de précédentes recherches, il a travaillé sur une technologie solaire peu coûteuse utilisant des nanoparticules de semi-conducteur peu couteux qui sont
arrangés en" éponge" sur la surface de feuilles en plastique flexibles. La clef de son système est l'utilisation d'un colorant organique qui permet au semi-conducteur - transparent sous sa forme
normale - d'absorber la lumière.
L'université de Bar Ilan s'est associée avec Orionsolar, à Jérusalem, pour développer des applications commerciales PV basé sur le travail du professeur
Zaban.
Ces nouvelles piles solaires seraient disponibles commercialement dans les cinq années à venir.
-Source : Université de Bar- Ilan sur www1.biu.ac.il et Printed electronics world sur www.idtechex.com-
La production de cellules photovoltaïques est passée à 3.800 mégawatts en
2007, une augmentation de 50 pour cent environ par rapport à 2006. À la fin de l'année, selon des données préliminaires, la production globale
cumulative s'est élevée à 12.400 mégawatts, assez pour alimenter 2.4 millions foyers occidentaux. C'est la source d'énergie qui présente la croissance la plus rapide au monde!
.
Les cinq principaux pays producteurs de cellules PV (Photovoltaïques)
sont le Japon, la Chine, l'Allemagne, Taiwan, et les Etats-Unis. La croissance récente de la Chine est la plus étonnante : après avoir presque triplé sa production de cellules PV en
2006, sa production a plus que doublé en 2007. Avec plus de 400 sociétés chinoises productrices de cellules PV, la part de marché de la Chine est passé de 1 pour cent en 2003 à plus de 18 pour
cent aujourd'hui. Après avoir éclipsée l'Allemagne en 2007 pour prendre le rang numéro deux, la Chine est maintenant sur la voie pour devenir le producteur numéro un de cellules PV en 2008. Les Etats-Unis sont passé du troisième au cinquième rang comme fabricant de cellules PV depuis 2005,
rattrapé par la Chine en 2006 et Taiwan en 2007.
Le top 10 des producteurs de cellules PV dans le monde pour 2006 et le premier semestre 2007 est:
Société
2006
1er Semestre 2007
Megawatts
Sharp (Japon)
434
225
Q-Cells (Allemagne)
253
160
Suntech (Chine)
158
145
Kyocera (Japon)
180
108
Sanyo (Japon)
155
87
Motech (Taiwan)
102
85
Deutsche Solar/Shell (US, Allemagne)
86
66
First Solar (US)
60
61
Mitsubishi (Japon)
111
55
SunPower (Philippines)
63
54
Source: Prometheus Institute, "Asian Cell Producers Swamping the Boat: A Look at the First Half of 2007," PVNews,
vol. 26, no. 9 (September 2007), pp. 6-8.
L'évolution du coût moyen de production d'un module PV est représentée dans le graphe ci-desous: (prix par Watt). De 99.61 US $ en 1975 (pour une
production mondiale de 2 megawatts) il est descendu, suivant naturellement la "learning curve" à 3.84 US $ en 2006 (pour une production mondiale de 2521
megawatts).
Un bel avenir pour cette industrie et un tournant à ne pas louper pour la France !!
Ausra Inc., fabricant de centrales électriques - des concentrateurs solaires (cf
article du 27 sept 2007)- a annoncé la construction d'une première usine de production pour ses composants des centrales thermiques solaires, aux États-Unis, à Las Vegas. Fortement automatisée,
elle produira les réflecteurs, les tours, les tubes et les autres composants clés des centrales électriques thermiques solaires de la compagnie.
« Ausra pourra remplir plus de dix km carrés de capteurs solaires chaque année à partir de cette une usine, assez pour fournir
la puissance marché-évaluée de zéro-pollution à 500.000 maisons, » a annoncé Bob Fishman, président et président d'Ausra. En novembre 2007, le fournisseur d'electricité californien PG&E et Ausra avaient annoncé un accord d'achat pour une centrale solaire d'une puissance de 177 mégawatts, capable d' assurer
la fourniture en electricité de plus de 120.000 maisons. L'usine commencera la
production en avril 2008. Le nouveau service de Las Vegas d'Ausra fabriquera l'équipement des champs solaires pour le projet de PG&E et pour d'autres projets de puissance solaire à
concentration dans tout le sud-ouest américain.
L'usine, la première de ce genre aux États-Unis, sera capable de produire plus de 700 mégawatts de capteurs
solaires par an.
La Caisse des Dépôts et Solaire Direct s’associent pour donner naissance à Solaire Durance, filiale commune qui développera, construira et exploitera en Val de
Durance 5 parcs solaires photovoltaïques d’une puissance totale de 32 MW. Les premières mises en service sont prévues pour le deuxième semestre 2008. Cette opération est
sans précédent en France, par la puissance installée au sol. Elle met en oeuvre une source d’énergie propre, renouvelable et promise à un très grand avenir.
Il s’agit du premier investissement de la Caisse des Dépôts dans des centrales solaires au sol. Il s’inscrit dans sa stratégie de
développement actif d’infrastructures de production d’énergies renouvelables, conformément aux objectifs fixés par les pouvoirs publics, et en collaboration étroite avec les collectivités
territoriales. Pour Solaire Direct, premier opérateur français d’électricité entièrement dédié à l’énergie solaire
(installations résidentielles et tertiaires, parcs solaires), c’est une étape clé dans la concrétisation de projets lancés en 2006.
Solaire Durance s’inscrit dans le projet de « Vallée solaire », pôle de développement de la filière photovoltaïque, porté
notamment par le Conseil général des Alpes de Haute-Provence et le pôle de compétitivité Cap Energies. Dans le
montage de ce projet, le pôle de compétitivité a joué un role primordiale et son existence est la clé de telles initiatives. Comme je
l'ai déjà souligné, un pôle de competitivité propre aux énergies renouvelables est la condition nécessaire pour qu'une région puisse développer une vision strategique à long terme dans ce
domaine.
Les sites concernés sont situés dans le Var (Vinon-sur-Verdon) et les Alpes de Haute-Provence (Oraison, Sainte-Tulle et les Mées, deux projets sur
cette commune). Une fois ces projets aboutis, ils devraient permettre la production de 45 000 MWh en année pleine, soit l’électricité consommée par 11 000 foyers, plus que n’en comptent lesdites
communes, et permettre une économie d’émissions de gaz à effet de serre comparable à ce que génère la circulation automobile par ces mêmes foyers. Les sites occuperont un total de 80 hectares, et assureront une production d’énergie primaire comparable à 1 600 hectares de
bois-énergie ou 9 600 hectares d’agro carburants, créant les conditions d’une utilisation optimale et raisonnée de l’espace pour la génération d’électricité propre et
renouvelable. A terme, le montant total du programme devrait atteindre 140 millions
d’euros.
Voilà enfin une stratégie à long terme déployée en France basée sur une source d’énergie propre, renouvelable et promise à un très grand avenir :
l'énergie solaire. Esperons qu'elle soit le début de nombreuses autres initiatives du même genre !
Hier, l'Irlande est devenu le premier pays au monde à interdire les ampoules à incandescence.
Les Irlandais seront forcés de changer pour des ampoules basse consommation d'ici un an.
La nouvelle législation présentée interdit la vente des ampoules à incandescence à partir de janvier 2009.
Grâce à cette mesure, les consommateurs sauveront 185 millions d'euros en coûts d'électricité chaque année.
Le ministre de l'environnement John Gormley a annoncé une interdiction nationale des ampoules à incandescence et il a dit que les normes minimales d'efficacité énergétique pour l'éclairage seront
présentées dès 2009 avec comme conséquence une interdiction immédiate de la vente des ampoules à incandescence.
« Ces ampoules emploient la technologie inventée pendant l'âge du moteurà vapeur, » a dit M. Gormley.
« En se débarassant de ces ampoules, nous sauverons 700.000 tonnes d'émissions de CO2 chaque année, » a-t-il ajouté.
Eoin Dubsky, chargé de campagne climat à Greenpeace international a indiqué : « Aujourd'hui l'Irlande se positionne en leader en interdisant
les ampoules qui gaspillent de l'énergie dès janvier 2009. Greenpeace espère que la décision irlandaise va ouvrir la voie vers une interdiction à l'échelle de l'Union européenne et du reste du
monde ».
Un très bon exemple pour la France!!
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"Gormley lights the way with ban on bulbs"
Ireland yesterday became the first country in the world to ban the traditional lightbulb.
Householders will be forced to switch to new long-life low-energy bulbs in 12 months' time.
New legislation is being introduced banning the sale of the normal incandescent lightbulb from January, 2009.
As the normal lightbulb expires, householders will have to replace them with the more environmentally friendly long-life bulb which uses far less energy.
Consumers will save €185m in electricity costs every year as a result of the measure.
The minimum energy efficiency standards for lighting will be introduced from 2009.
These standards will result in an effective ban on the sale of traditional lightbulbs.
According to the minister of environment, the aim of the measure was to completely end the use of these lightbulbs across the country.
"By getting rid of these bulbs we will save 700,000 tonnes of carbon dioxide emissions every year," he added.
- source : www.independent.ie et www.greenpeace.org-