Lundi 23 juin 2008
A l'heure où le  prix du baril continue de s'envoler, tout le monde se tourne vers nos prochaines voitures électriques, et la Th!nk Ox est en tête de liste. Déjà cité dans un article précédent , son constructeur, Think Technology AS, a été fondée en 1973 et basée à Aurskog (Norvège) est une filiale  ancienne de Kamkorp Microelectronics.
Une vidéo de la
Th!nk Ox qui  fait son entrée aux US :

 


Et une vidéo de sa "petite soeur" la TH!NK city :


La cinq places électrique du 21ème siècle, la Ox est le véhicule de première génération de la firme et les véhicules de la deuxième génération seront lancer en production en 2011.
Design, sécurité, et robustesse sont les atouts de cette voiture à zéro pollution et zéro bruit.
Son prix n'est pas encore annoncé, il devrait resté autour du standar de la Société et les véhicules standard de la 
TH!NK valent moins de $25.000.

Lean Production : une méthode de production innovative dans l'automobile
Le modèle  s'inspire de celui du fabricant DELL de PC, qui doit son succés à l'optimisation impitoyablement de sa chaîne de fabrication et de sa chaîne d'approvisionnements. De façon identique,
TH!NK opte pour un système de fabrication ultralean qui lui permet d' établir des équipements de production pour environ $10 millions, "rien" comparés aux milliards investis dans des nouvelles usines utilisant la méthode traditionnelle. Cela signifie plus d'usines au plus près des clients et ainsi d'autres réduction de coûts.

A lire l'article de Businessweek de ce lundi pour en savoir plus.

- Source :
www.think.no and http://www.businessweek.com/ -
par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Dimanche 9 mars 2008
Le fabricant norvégien de voiture électrique TH!NK (ancienne filiale de Ford) a dévoilé son nouveau modèle, un cinq places, la TH!NK Ox , à l'exposition automobile de Genève.
 
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TH!NK Ox

Elle ressemble à une concept-car ; sa production va démarrer en 2011.
Elle peut parcourir jusqu'à environ 200 kilomètres en autonomie pour une vitesse maximale d'environ  130 km/H.  Une réussite pour cette  voiture totalement électrique de cinq places.

De son côté, le constructeur GE vient d'annoncer un investissement massif dans le domaine du transport électrique : une prise de participation de US $4 millions en TH!NK et de US $20 millions dans A123Systems qui produit des  batteries ion-lithium (devenant ainsi son actionaire majoritaire).
Sachant que TH!NK a signé un accord de fourniture commercial avec le fabricant  A123Systems pour les batteries brevetées ion-lithium de Nanophosphate™ pour la TH!NK city, une voiture plus petite (4 places) qui est actuellement en production dans l'usine norvégienne, en vente en Norvège et bientôt cette année à l'international.

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TH!NK city

 
De leur côté, le géant industriel indien TATA  et Guy Nègre, le créateur de la société française MDI en 1990 et l'inventeur d'un modèle de véhicule à air comprimé, avaient conclu le mois dernier, un accord  pour la future commercialisation d'un modèle doté d'un moteur propre utilisant de l'air comprimé comme carburant : zéro pollution assurée.
Tata Motors s'impliquera dans le développement de cette technologie française déjà utilisée sur la Minicat. Son fonctionnement : le réservoir se recharge sur une simple prise électrique en 4h pour un coût de 1,50 euros et permet une autonomie de 150 km.
Il s'agirait du concept OneCAT : un "corps" est élaboré en fibres de verre,  ne pèsant ainsi que 350 kg, et l'air comprimé qui l'a fait rouler est stocké dans un réservoir en fibre de carbone. Le prix estimé de la OneCAT ? Un peu plus de 2 500 dollars !

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OneCat

La société MDI se penche actuellement sur une pompe à air comprimé, ce qui permettrait de faire un plein du réservoir en 3 minutes chrono pour un coût d'environ 2,50 euros (le coût d’un vehicule essence pour un parcours de 150km étant approximativement de €9).

Un bel avenir pour nos déplacements motorisés zéro pollution.


-Source : www.think.no, news.bbc.co.uk etwww.mdi.lu/fra -

par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Jeudi 28 février 2008

Abu Dhabi va dépenser plus de $15 milliards pour devenir un épicentre des technologies renouvelables. Dans cet Emirat riche en pétrole, la ville de  "Masdar" ( qui signifie source en arabe) va être érigée respectant le credeau « zéro-carbone, zéro-gaspillage ». Cette ville très écologique s'étendra sur 6,5 Km2 et devrait être achevée en 2015; elle pourra accueillir 50.000 habitants.

Mais les ambitions d 'Abu Dhabi visent plus loin que la construction de la ville de Masdar. 

Ajourd'hui récompensé  en tant que '"Cleantech Leader of the Year" au forum  international des Cleantech à San Francisco (Etats-Unis).

Le sultan  Al Jaber d'Ahmed  a reçu la récompense au nom de Masdar au dîner de gala du forum ou il y avait  plus de 900 leaders internationaux en technologies propres et renouvelables.
Il y a fait clairement comprendre « Nous avons décidé d'établir la "Silicon Valley" des énergies renouvelables à Abu Dhabi» et « Nous voulons couvrir la chaîne de valeurs entièrement - de la recherche, aux laboratoires, à la fabrication et  au déploiement des  technologies. »
Lancé en septembre 2006, Masdar a créé des fonds propres à hauteur de $250 millions (le "Masdar Cleantech Fund" : CTF) en association avec le Credit Suisse,  Siemens et le 'Consensus Business Group' au Royaune Uni. Ces fonds sont un outil de placement diversifié de capitaux à risques qui établira un 'portfolio' des compagnies cleantech.
Le CTF a conclu sa première année avec un fort bénéfice et il a déployé la majeure partie de son capital en 2007, prenant des participations stratégiques en capitaux propres dans des compagnies, telles que Solargenics, Segway, Halosource, Europlasma, Sulfurcell, Heliovolt, SIC processing et EnerTech.

Un avenir serein et pérénisé pour les energies renouvelables à Abu Dabhi.
Citant le Sheik Rashid (1912, 1990), des Emirats Arabes Unis

“My grandfather rode a camel, my father rode a camel, I drive a Mercedes, my son drives a Land Rover, his son will drive a Land Rover, but his son will ride a camel.”

Abu Dabhi conforte ainsi une stratégie énergetique et économique à long terme dont nous devrions nous inspirer!

-source : www.masdaruae.com -
par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Mardi 19 février 2008

McKinsey Global Institut (MGI) publie dans une étude récente qu'un investissement annuel additionnel dans l'efficacité énergétique de $170 milliards les treize prochaines années pourrait réduire la croissance globale de demande énergétique d' au moins la moitié d'ici 2020 et produirait un taux interne de rendement moyen de 17 % (TRI).

Cette somme serait facilement atteinte car elle ne représente que 1,6% du montant mondial des investissements à capitaux fixes d'aujourd'hui.

Plus d'éfficacité, McKinsey parle de "productivité" énergétique, reliant directement la consommation d'énergie au rendement économique.
Cette étude explique les gains à réaliser dans chaque secteurs (industries, ménages, transports...) et les investissemenst relatifs.
C'est une étude très interessante à télécharger sur le site de McKinsey qui dénonce notament les freins propres à l'augmentation de notre efficacité énergétique.
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-source : http://www.mckinsey.com/mgi/publications/Investing_Energy_Productivity/index.asp-
par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Samedi 26 janvier 2008
Le PDG de Shell, Jeroen van der Veer, a récemment posté un article sur les visions de Shell de l'avenir de l'énergie : "Two Energy Futures" (diffusé sur le site international de Shell).

On s'attend à ce que la demande énergétique se développe dans les prochaines décennies. L'article souligne le besoin des gouvernements de limiter ensemble les émissions de carbone. Il a également soulevé le voile sur les derniers scénarios à long terme de l'énergie de Shell, intitulés "Scramble" (la bousculade) et "Blueprints" (les modèles), qu'il donnera la semaine prochaine publiquement au forum économique mondial à Davos.

L'article soutient notamment la théorie de "l'oil peak". 
Publication médiatique, oui, mais il est a noté, que quelque soit le scénario, l'article souligne qu'inévitablement, après 2015,  l'offre en approvisionnements  de pétrole et de gaz ne suivra plus la demande.
2015 est une donnée à retenir : la date exacte n'est pas si importante, mais la proximité, i.-e. d'ici une dizaine d'année. C'est une date intéressante car très proche d'aujourd'hui et rarement donnée publiquement.

Pour plus d'information, un interview de
Jeroen van der Veer  du 19 janvier dernier, est diffusé sur le site du new york times à ce propos ("Oil Demand, the Climate and the Energy Ladder").

-source : www.shell.com  et le new york time sur  www.nytimes.com/2008/01/19/business/19interview.html?_r=1&scp=1&sq=shell+scenarios&st=nyt&oref=slogin-


par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Samedi 26 janvier 2008
Johnson Controls Inc. (JCI) et son associé français, Saft, vont bientôt ouvrir leur première usine de production de batteries lithium-ion.
L’entreprise a investi entre 15 et 20 millions de dollars dans la construction de cette unité. Cette nouvelle ligne de production, dédiée à la fabrication de batteries lithium-ion pour l’automobile, pourra adresser le marché du véhicule hybride mais aussi celui du véhicule électrique. De plus, elle a été conçue pour augmenter rapidement son volume de production afin de répondre à l’accroissement de la demande.
L'entreprise a annoncé l'année dernière qu'elle s'est engagée dans le travail de développement en partenariat avec des constructeurs d'automobiles, de batteries hybrides pour les voitures hybrides et les véhicules électriques, y compris la Saturne en cours de développement chez General Motors.

La nouvelle usine Saft de Johnson dans Nersac, ouvrira ce mois. Cette usine commencera la production cette année des batteries de lithium-ion qui seront notamment fournies à Daimler AG pour son hybride de la S-Classe 400 de Mercedes.

De plus, Johnson  a annoncé que ses batteries  lithium-ion dureraient 10 ans,  prendraient un tiers de moins d'espace et pèseraient 50 pour cent moins que les batteries d'hydrure de nickel-métal.

La demande de ces batteries surpassera bientôt l'approvisionnement ; c'est donc le moment opportun de lancer cette production.


-Source : www.saftbatteries.com -
par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Samedi 26 janvier 2008
Logo de la lutte contre le changement climatique

La Commission présente un nouvel ensemble de mesures environnementales. Son ambition: une économie européenne sobre en carbone.

En 2007, l’Union européenne s’est fixé des objectifs ambitieux en matière d'environnement:  20 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre,  20 % d’augmentation de l’efficacité énergétique et 20 % d’énergies renouvelables. L’échéance 2020.

«Notre mission, je dirais même notre devoir, est de créer le cadre d'action nécessaire afin de transformer l'économie européenne en une économie respectueuse de l'environnement et de continuer à montrer la voie au niveau mondial pour préserver notre planète», a déclaré le président de la commission, José Manuel Barroso.

Ces propositions visent à garantir l'avenir de notre planète, tout en offrant de nouvelles perspectives aux entreprises européennes et en renforçant la sécurité de l’approvisionnement énergétique par le développement des énergies renouvelables.

Les principales mesures présentées sont les suivantes:
  •   * extension de l’actuel système d’échange de quotas d’émission, mis en place en 2005, à l'ensemble des grandes entreprises polluantes (notamment les centrales électriques) et à un éventail plus large d'émissions de gaz à effet de serre, comme le protoxyde d'azote (fertilisants) et les hydrocarbures perfluorés (aluminium);

 

  • * application d’objectifs de réduction des émissions aux secteurs ne participant pas au système d’échange de quotas d’émission (bâtiment, transports et déchets par exemple): chaque État membre reçoit un objectif national défini de façon équitable, en fonction de sa situation spécifique;
  •  
  • * définition d’un objectif contraignant pour l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation globale, applicable à tous les États membres;
  •  
  • * mise en place d’un nouveau cadre juridique pour le piégeage et le stockage souterrain du carbone, afin d’encourager l’investissement dans ces techniques coûteuses.

Combien ces mesures vont-elles coûter, justement? Les prévisions sont claires: on estime que le coût engendré par la lutte contre le changement climatique sera largement inférieur à 1 % du PIB si nous agissons maintenant, contre 5 à 20 % du PIB si rien n’est fait (voir le rapport  de Sir N. Stern sur le changement climatique). Cela représente environ 150 euros par personne et par an jusqu’en 2020. En outre, en renforçant sa sécurité énergétique, l’UE pourrait réduire la facture de ses importations de gaz et de pétrole de 50 milliards d’euros par an.

La Commission espère que ce train de mesures sera adopté d'ici à la fin de l'année 2008.

Pour mettre en oeuvre les objectifs de 20% des réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés pour 2020, la Commission européenne entend contraindre les Etats membres à renforcer l'utilisation des énergies renouvelables, selon des niveaux propres à chaque pays.

Dans cette optique, la France se voit ainsi fixer un objectif de 23% d'énergie renouvelable dans sa consommation énergétique d'ici à 2020. Actuellement, cette part se situe à 10,3%.

L'Allemagne devra atteindre 18% contre 5,8% actuellement, et le Royaume-Uni 15%  contre 1,3% aujourd'hui.

Parallèlement, la création d’un régime de garanties d’origine transférables devra permettre aux États membres d’atteindre leurs objectifs de la manière la plus rentable possible:  au lieu de développer des sources d’énergie renouvelables locales, les États membres pourront acheter des garanties d'origine (certificats prouvant l'origine renouvelable de l'énergie) à d'autres États membres où la production des énergies renouvelables est moins onéreuse.



- Voir la directive : http://ec.europa.eu/comm/competition/state_aid/reform/environmental_guidelines_fr.pdf

-Source : ec.europa.eu/news/energy -
par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Vendredi 7 décembre 2007
 Hier, l'Irlande est devenu le premier pays au monde à interdire les ampoules à incandescence.

Les Irlandais seront forcés de changer pour des ampoules basse consommation d'ici un  an.
La nouvelle législation présentée interdit la vente des ampoules à incandescence à partir de janvier 2009.

Grâce à cette mesure, les consommateurs sauveront 185 millions d'euros en coûts d'électricité chaque année.
Le ministre de l'environnement John Gormley a annoncé une interdiction nationale des ampoules à incandescence et il a dit que les normes minimales d'efficacité énergétique pour l'éclairage seront présentées dès 2009 avec comme conséquence une interdiction immédiate de la vente des ampoules à incandescence.
« Ces ampoules emploient la technologie inventée pendant l'âge du moteurà vapeur, » a dit M. Gormley.
« En se débarassant de ces ampoules, nous sauverons 700.000 tonnes d'émissions de CO2 chaque année, » a-t-il ajouté.
Eoin Dubsky,
chargé de campagne climat à Greenpeace international a indiqué :  « Aujourd'hui l'Irlande se positionne en leader en interdisant les ampoules qui gaspillent de l'énergie dès janvier 2009. Greenpeace espère que la décision irlandaise va ouvrir la voie vers une interdiction à l'échelle de l'Union européenne et du reste du monde ».


Un très bon exemple pour la France!!


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"Gormley lights the way with ban on bulbs"

 
 

Ireland yesterday became the first country in the world to ban the traditional lightbulb.
Householders will be forced to switch to new long-life low-energy bulbs in 12 months' time.

New legislation is being introduced banning the sale of the normal incandescent lightbulb from January, 2009.

As the normal lightbulb expires, householders will have to replace them with the more environmentally friendly long-life bulb which uses far less energy.
Consumers will save €185m in electricity costs every year as a result of the measure.
The minimum energy efficiency standards for lighting will be introduced from 2009.
These standards will result in an effective ban on the sale of traditional lightbulbs.
According to the minister of environment, the aim of the measure was to completely end the use of these lightbulbs across the country.
"By getting rid of these bulbs we will save 700,000 tonnes of carbon dioxide emissions every year," he added.

- source  : www.independent.ie  et  www.greenpeace.org-

par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Lundi 3 décembre 2007
Google a décidé d'entrer de plain pied sur le marché des énergies renouvelables.
Google a annoncé la semaine dernière son intention d'investir plusieurs centaines de millions de dollars dans un projet de recherche et développement consacré aux énergies renouvelables .
"Notre but est de produire un gigawatt de capacité d'énergie renouvelable qui est meilleur marché que le charbon." Cette initiative sera focalisée sur les énergies solaire, éolienne et géothermique, explique la  société Google.

«Nous avons l'expérience de la conception de centres de données à grande échelle économiques en énergie », affirme Larry Page, cofondateur de Google. De plus, le moteur de recherche pourra s'appuyer sur sa trésorerie de plusieurs milliards de dollars. Des investissements se comptant en dizaines de millions de dollars dès 2008, puis en centaines de millions au-delà : « Notre objectif est d'arriver à une capacité de production d'un gigawatt d'énergie renouvelable », déclare Page, ce qui correspondrait selon lui à la consommation en énergie d'une ville comme San Francisco.

Aujourd'hui, les panneaux photovoltaïques installés sur les toits du siège de Google, à Mountain View, sont l'une des plus importantes installations de production d'énergie solaire installées par une société.
 La compagnie milliardaire Google a annoncé qu'elle allait investir massivement dans les énergies renouvelables notament auprès des start-up. En 2008, Google compte dépenser des dizaines de millions en  recherche et développement et fait appel actuellement à des ingénieurs et des experts en matière d'énergie pour mener ce travail, qui commencera par un effort significatif sur la technologie thermique solaire.

-source : les echos-

par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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Vendredi 23 novembre 2007

Les premiers bus à hydrogène de Londres étaient entrés en service il y a 3 ans, dans le cadre du programme Clean Urban Transport for Europe . Ce test s'est déroulé de manière satisfaisante, et Ken Livingstone, le maire de Londres, qui est convaincu par les vertus de l'hydrogène, avait déjà annoncé que la ville allait acquérir de nouveaux autobus l'utilisant (son objectif est que 5 % des véhicules publics londoniens roulent à l'hydrogène en 2015).

La semaine dernière, Londres a commandé 10 nouveaux bus à Hydrogène.


Cliquez pour agrandir
Tous ces bus sont  des hybrides série, totalement à propulsion électrique, avec récupération d'énergie au freinage. Pour les 10 autobus, l'investissement est d'environ 13,5 millions d'euros, avec un contrat d'entretien et une garantie pièces et main d'oeuvre complète de 5 ans. C'est cher par rapport à des bus diesel, mais comment comparer un autobus qui consomme une ressource fossile, rejette du CO2 et des polluants toxiques, à un bus qui ne rejette que de la vapeur d'eau (ou presque, car pour le bus à moteur à explosion, il y a un peu de NOx).

La comparaison avec le tramway est plus pertinente, et le bus à hydrogène est 10 fois moins cher. Comme Berlin, Londres a fait le bon choix.

Quelle sera le première ville de France à suivre cet exemple?
Pourquoi pas la notre ?!


- source : www.moteurnature.com -

par Nathalie Leroux publié dans : Nouvelles Internationales
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